Mass Effect RPG

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 Imprévu, quand tu nous tiens...

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Lynia T'Nora

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MessageSujet: Imprévu, quand tu nous tiens...   Dim 22 Avr - 18:23

Nom du RP : Imprévu, quand tu nous tiens...
Statut : Fermé.
En attente de : 1 membre (Shas'iasto Nar Neema)

(Lynia viens d'ICI.)

Gei Hinnom. Unique planète d'un système inconnu du collectif galactique. J'avais entendu dire que pas mal de mineurs travaillaient là-bas, et qu'il y avait de la place pour des techniciennes comme moi. Alors bien sûr, suite aux évènements d'Asteria, je n'avais pas d'autre choix que d'en partir pour chercher un nouveau lieu d'habitat. Et comme quitter le Nexus d'Hadès ne me disait absolument rien, je me suis dis qu'essayer cette planète serait toujours ça.

Et quelle planète ! Ce qu'on ne dit pas sur extranet, c'est que là-bas il y a un conflit entre les scientifiques et les mineurs pour la revendication des ruines prothéennes. Tandis que les premiers désirent l'arrêt des activités des seconds, et protéger les vestiges d'une ancienne civilisation, les mineurs eux souhaitent défendre leur boulot et gagne pain. Ce conflit est tellement pris au sérieux, qu'il y a eu des moment où tout a dégénéré en combat armé. J'avais du mal à imaginer des scientifiques qui savent se battre, et pourtant...

Résultat, contrôles de sécurité à tout les astroports de la planète soit précisément un seul, outre les petites pistes d'atterrissage pour les entreprises minières présentes, construit pour la petite ville coloniale qui sert à tout les habitant de la planète. Mais la seule attractivité étant les ruines, on y trouvait des scientifiques, des mineurs, et toutes sortes de marchands qui avait un intérêt aux lieux.

Les armes n'étaient pas interdites, disons qu'il fallait une autorisation de la milice de sécurité de la colonie, payée par l'entreprise ayant prise en charge la colonisation de Gei Hinnom : Exogeni Corporation. Malgré mes réticences à l'idée d'aller les voir, je me disais qu'avec le temps, ils avaient dû m'oublier. Ce que moi en revanche j'avais oublié, c'était que je ne leur avais pas fais perdre n'importe quoi, je leur avais fais perdre le contrôle d'une mine d'Ezo et de plusieurs millions de dédommagements à la république Asari légitime propriétaire de la mine. Et tout ce qui touche à l'Ezo, ça ne s'oublie pas.

Alors forcément, quand j'allais aux bureaux de la dite milice pour obtenir une autorisation de port d'arme dans la colonie, on me faisait attendre discrètement dès lors qu'on remarquait ma présence dans leurs fichiers internes. Et malgré mes mauvais pressentiments, je restais comme une imbécile à attendre que la milice vienne me chercher. Dès que j'ai vu quatre gardes armés venir me voir pour me demander de les suivre, j'ai su que j'avais un problème. Mais quand on est allé me faire rencontrer le chef de la milice, là j'ai vraiment sût qu'Exogeni avait toujours une dent contre moi.

Alors voilà, je me retrouvais ici, dans ce bureau, entouré de quatre gardes armés, à me remémorer tout ce qui m'y avais amené. J'avais entendu de ce galarien, un individu louche selon les rumeurs de l'astroport. Le genre à trainer dans la corruption et l'illégalité, mais comme c'était le chef de la "police" locale, aucun problème pour lui... Il m'expliqua que j'étais fichée dans les archives d'Exogeni, pour avoir pénétré illégalement les installations del'entreprise sur Novéria.
Jusque là, je ne niai pas. C'est quand il me dit officieusement que j'avais aussi mis à bas plusieurs autres contrats de l'entreprise plutôt lucratifs, mais illégaux, avec Eclipse que je fus surprise. Je ne pensais pas avoir gêné Exogeni après les évènements de Novéria, il y a maintenant si longtemps. Mais je me trompais, et ce galarien me le confirma quand il nomma quelques unes de mes actions contre Eclipse durant une bonne dizaine de minutes.

Il semble que je n'avais pas fait attention à ce détail, à cet époque. Et puis, je doutais sérieusement de me faire attraper par Eclipse, alors bon... Mais ça augmentais du même coup la haine d'Eclipse contre moi, et je me doutais bien que je ne profiterais pas longtemps sur ces paysages de plaines et de montagnes si je ne me débrouillais pas pour sortir de là. Le galarien me dit alors que j'allais faire un tour dans leur salle d'interrogatoire avant de me faire envoyer en prison, au trou selon les lois de Novéria, par navette pour me rendre sur la-dite planète. Mais je n'étais pas dupe, il m'arriverait sûrement un accident là-bas.

Il fallait vraiment que je sorte de là...


Dernière édition par Lynia T'Nora le Sam 12 Mai - 0:44, édité 6 fois
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Shas'iasto Nar Neema

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MessageSujet: Re: Imprévu, quand tu nous tiens...   Dim 22 Avr - 19:16

- Bosh'tet ... il pouvait pas m'envoyer dans un trou encore plus paumé ?

La Quarienne s'extirpa du tas de caisses en grommelant. Elle commençait à connaître un peu trop à son goût les soutes inconfortables et puantes des vaisseaux de marchandise. Ça devait faire au moins le cinquième voyage qu'elle entreprenait pour Zrax, et toujours un moyen de transport semblable ... Enfin, quand on veut être discrète, et qu'on a pas de vaisseau à sa disposition, ça reste le meilleur choix.

* Et dire que je venais à peine de me réconcilier avec Gally ... enfin, c'est pour sa protection ...*

Elle patienta tout le long de la descente du vaisseau en consultant son Omnitech. Sa cible était un Galarien, le chef d'une milice employée par une corporation bien connue dans son milieu : Exogeni. Elle avait déjà travaillé contre eux, une ou deux fois, pour dérober certains secrets. Et elle n'avait pas conçu le moindre respect pour leurs compétences anti-piratages : standard ... un vrai gruyère pour qui savait chercher où il faut. Enfin, la mission était différente, cette fois : un assassinat, autrement plus complexe qu'un piratage pour la Quarienne.

* Alors ... cible : lui, et son équipe ... motif : "pas tes oignons" ... grah. L'aurait pu être plus poli ! "Merci de récupérer son Omnitech, ya un truc qui m'appartient" ... ben voyons ...*

Le plan qu'elle avait mis au point était simple, mais efficace : attendre le soir, et diffuser un gaz soporifique, en infiltrant le système de ventilation. Ensuite, s'introduire, trouver le gus en question grâce aux caméras, les neutraliser après. Enfin, foutre le camp illico, et faire péter le tout avec des explosifs de mineurs. La plupart des gens croiraient à un règlement de compte interne, ou à une attaque de l'autre camp. Et ceux qui ne seraient pas dupes ne pourraient rien prouver, ni trouver qui en était à l'origine.


- Créatrice Shas'iasto, la localisation des dépôts d'explosifs, ainsi que du centre de la milice, a été effectuée. Données disponibles sur votre Omnitech.

La voix synthétique de Mètis résonna dans son casque. Elle hocha la tête, puis se prépara à l'atterissage imminent ... il fallait qu'elle se montre discrète.


Trois heures plus tard

La Quarienne était désormais à proximité des locaux de la milice. Tout correspondait aux plans qu'elle avait à sa disposition. Trois bâtiments, mais un même système de ventilation. Il suffisait qu'elle accède aux terminaux gérant les différents systèmes d'alimentation ... qui n'étaient même pas pourvus d'une sécurité élevée. Elle soupira. Ils devaient vraiment être imbus d'eux-mêmes, ou sous-estimer leurs adversaires. Elle penchait pour les deux à la fois !

Elle avait pu compter six gardes : un par bâtiment, plus trois autres qui faisaient des rondes autour du complexe. Sa cible pour le moment était le bâtiment servant d'armurerie, qui contenait aussi la salle de sécurité et les terminaux qu'elle cherchait. La principale difficulté pour cette mission concernait l'impossibilité de neutraliser les gars en poste dans la salle de sécurité, avant de balancer le gaz. Risque trop important de déclencher l'alerte.


- Quand faut y aller ... trois ... deux ... un ...

Son décompte finit, elle activa son camouflage, puis se déplaça rapidement jusqu'à un angle mort d'une des caméras. Se plaçant dessous, elle réapparut, puis chargea Mètis de simuler un leurre pour la caméra. Il durerait suffisamment longtemps pour qu'elle puisse s'occuper du système de surveillance. Elle lança alors Hermès à l'attaque de la porte, qui fut déverrouillée en quelques secondes. Jusque-là, tout se passait comme sur des roulettes ...
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Lynia T'Nora

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MessageSujet: Re: Imprévu, quand tu nous tiens...   Lun 23 Avr - 17:06

J'avais dû leur confier mes armes. Bien sûr, j'aurais pu choisir de résister, mais à quatre contre une... Aussi, je les suivais sans résistance, calmement mais réfléchissant ardemment à un moyen de sortir d'ici. Au moins, je savais désormais que Gei Hinnom était un coin à éviter pour moi ! Traversant la cour, nous étions maintenant dans un bâtiment annexe. En passant un poste de sécurité, je pu commencer à apercevoir juste après une armurerie. Ce qui me donna une idée.

Mobilisant mes capacités biotiques, je me concentrais à générer un champ biotique qui serait capable d'attirer des objets. Mais je devais faire attention à ne pas le créer trop puissant, ou l'énergie que je dégagerais serait visible des gardes, aussi jouais-je avec le feu, montant puis baissant l'intensité du champ, prête à le générer à son maximum. Nous passâmes alors à côté de l'armurerie, que j'avais vu ouverte. Quelqu'un s'y servait, un turien. Je générais alors brutalement un champ biotique attractif et pointait de mes bras le garde turien dans l'armurerie. Le puissant champs créé subitement déstabilisa les deux turiens et les deux galariens m'entourant et j'en profitais pour amener l'armurier jusqu'à moi en m'écartant au dernier moment. Il alla alors percuter le turien et le galarien qui allèrent s'écraser contre le mur.

Inversant la polarité du champ biotique, j'expulsais les deux restants dans l'armurerie et refermais la porte derrière eux. Complètement épuisée, je faillis me ramasser sur le sol en cherchant à récupérer les armes. Voyant le turien essayer de me relever, je lui lançais une petite pique :
- Désolé mais c'est à moi ! Dis-je en montrant mon tempest bien en vue.
Il tenta alors de me viser et je le tuais heureusement en première, mitraillant son corps d'une rafale. Il n'avait pas activé son bouclier, sans doute se sentait-il à l'abri... une erreur à ne pas commettre. Activant mon propre bouclier, j'avançais en détruisant la commande d'ouverture de la porte d'une rafale, ce qui retiendrais mes deux autres amis quelques temps. Fuyant dans le couloir avant que les hommes au poste de sécurité ne sortent, je m'enfonçais dans le complexe sans réfléchir, avec un espoir, celui d'y trouver une autre sortie.

De leur côté, la sécurité ne perdit pas son temps et l'alerte sonna bientôt rapidement. Les hauts-parleurs crachaient qu'une dangereuse fugitive asari tentait de s'enfuir, et qu'il fallait la capturer morte ou vive... Au moins, les règles du jeu étaient jetées. Tournant dans une intersection du couloir, j'entrais dans un bureau. L'humain qui s'y trouvait, affolé, tenta de prendre une arme mais s'arrêta quand je pointais la mienne sur lui.

- Sortez ! Lui dis-je sans détour. Et il s'exécuta sans demander son reste.
Avançant jusqu'à son ordinateur, je connectais rapidement mon omnitech dessus et crackais le réseau, téléchargeant les plans de la zone. Je dû m'interrompre une fois pour me mettre à couvert et tuer deux gardes, avant de reprendre et de finir le téléchargement. Me déconnectant, j'observais les plans : si je voulais sortir autre part que par le poste de sécurité, il me fallait revenir sur mes pas et prendre la direction opposée à celle que j'avais choisie, et qui m'emmènerais directement dans un couloir faisant le lien avec le bâtiment du chef de la milice, ce maudit galarien. Ni une ni deux, je me dépêchais d'avancer, abattant au passage les quelques gardes surpris de tomber sur moi. Il fallait faire vite si je voulais m'enfuir de cet endroit, et plus généralement de cette planète.
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Shas'iasto Nar Neema

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MessageSujet: Re: Imprévu, quand tu nous tiens...   Mar 24 Avr - 9:46


Shas'iasto s'introduisit dans le bâtiment et referma la porte derrière elle, sans le verrou. Plus prudent, si jamais elle avait besoin de décamper rapidement. Elle attendit quelques secondes histoire d'être sûre que personne ne l'avait vu rentrer, puis elle consulta son plan. La pièce des terminaux qu'elle visait était juste à côté, avec plus loin l'armurerie. La Quarienne activa son camouflage, puis remonta discrètement le couloir sur une dizaine de mètres jusqu'à la salle. Personne pour le moment en vue ; cependant, elle pouvait entendre plusieurs individus approcher, venant visiblement du poste de sécurité.

Sans attendre plus longtemps, elle ouvrit la porte et se glissa à l'intérieur, puis balaya la salle du regard tout en désactivant son camouflage. Un espace contenant quelques terminaux informatiques, rempli de câbles et de tuyaux en tout genre. Elle repéra aussitôt le terminal qu'elle recherchait, branché aux conduits d'aération. Elle s'y connecta d'une main tranquille. Trois minutes lui suffirent pour contourner les pare-feux et reconfigurer le système de ventilation. Elle se déconnecta alors et s'approcha de la grille de ventilation. C'est alors que les coups de feu commencèrent à retentir.

*Mais ... qu'est-ce que ... il se passe quoi, là ...*

Elle hésitait à jeter un coup d'oeil dans le couloir. Finalement, elle opta pour un compromis : elle disposa le contenant de gaz de manière à ce que celui-ci se déverse dans les conduits d'ici trois minutes. Soit le temps d'aviser ce qui se passait, et si cela remettait en cause son plan. Elle grinça des dents lorsque l'alarme se mit à résonner. Il fallait qu'elle accède le plus vite possible aux caméras, pour comprendre ce qui causait tout ce ramdam. De plus, elle devait maintenant neutraliser le poste de surveillance, qui était désormais sûrement sur le qui-vive. Autant dire qu'ils ne manqueraient pas de réagir aux signaux des capteurs de gaz !


- Si je met la main sur celui qui ... va passer un sale quart d'heure !

La Quarienne regarda à nouveau le plan. La salle de surveillance se trouvait à une cinquantaine de mètres. Ca allait être coton pour y accéder à temps tout en évitant les caméras ...Tant pis. Il faudrait qu'elle fasse une pause en plein milieu d'un couloir pour recharger son dispositif avant d'attaquer. Sa décision prise, elle s'élança hors de la pièce, invisible pour un oeil normal. Jusque-là, rien d'anormal, elle avait entendu les tirs s'éloigner. Arrivée au niveau de l'armurerie, elle marqua une pause. Le dispositif d'ouverture avait été complètement bousillé, et fumait encore. C'était récent ...

- Mettez la main dessus, bande d'abruti ! Elle nous nargue tous ! Que quelqu'un me trouve cette putain d'Asari ! ET vivante ! Et toi, ouvre-donc cette porte !

- Le dispositif est foutu ... elle l'a grillé ! Et on peut pas la faire sauter de l'intérieur ...

- Raaaaaaaaaahhhhh !

Shas'iasto nota soigneusement ce qu'elle venait d'entendre. Une fois la recharge effectuée, elle relança le camouflage et parcourut la distance qui la séparait du poste. Une fois arrivée devant, elle se plaça juste à côté de la porte, puis l'entrouvrit doucement. Un seul homme, occupé à scruter les écrans de surveillance et à brailler des indications. Une rafale de Locust dans la nuque lui fit son affaire, et la Quarienne referma la porte derrière elle. Ouf. Juste à temps, le gaz commençait à se répandre dans les conduits. D'ici deux minutes tout au plus, tous ceux présents dans le complexe serait étendus, endormis.

- Voyons ... où est-ce qu'il est ... cet Omnitech ...

Le chef du groupe était coincé dans l'armurerie ... mais il ne devait pas avoir ce truc sur lui, trop précieux. Donc il devait se trouver dans son bureau. La Quarienne décida d'attendre que le gaz ai fait effet avant de sortir. Elle n'oublia pas d'activer son filtre respiratoire.

*Serait vraiment stupide de me faire avoir ... moi-même ...*

Soudain, une image sur l'un des écrans attira son attention. Une Asari, courant dans l'un des couloirs, en direction de la zone qui l'intéressait justement.

*Tiens tiens ... on dirait que j'ai trouvé l'autre intrus ...*

Puis le gaz se mit à jaillir des conduits et elle se concentra sur sa mission. Peu lui importait la présence de cette Asari, tant qu'elle ne se mettait pas en travers de sa route. Elle fouilla dans le sac et en sortit une partie des explosifs, commençant à piéger le bâtiment.

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Lynia T'Nora

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MessageSujet: Re: Imprévu, quand tu nous tiens...   Mer 25 Avr - 15:07

Je courrais toujours plus vite dans le bâtiment, abattant les personnes qui tentaient de m'arrêter. Ce n'était pas vraiment à la prison que je cherchais à échapper, mais à la mort - je me doutais qu'un accident arriverait avant que je ne mette un seul pied en prison. Traversant le couloir qui faisait la jonction avec la bâtiment principal de l'installation dédié à la milice, j'entendis par la suite un léger sifflement qui ne dura qu'une demi-seconde.

Les secondes qui suivirent finirent par me faire fermer les yeux, sans raison apparente. Je trébuchais et tombais par terre tandis qu'au même instant je pouvais voir un galarien faire de même. M'étalant par terre, je me relevais avec difficulté, trébuchant une nouvelle fois en me rattrapant au mur, puis mon regard se posa par hasard sur la ventilation. Je pensais alors comprendre ce qui se passait, et tout en cherchant à résoudre ce problème je pu me dire qu'ils étaient vraiment prêt à n'importe quoi pour ne pas me laisser m'échapper - même à endormir toutes les personnes du complexe.

Ouvrant avec difficulté un bureau, je le refermais aussitôt la porte passé. Me tournant ensuite vers la seule conduite d'aération qui était là, je la refermais d'un léger champ biotique. Mais l'étrange gaz soporifique me donnait tout de même envie de dormir, et c'est en tombant légèrement dans le rêve que je lançais une dernière expulsion d'énergie biotique en direction d'une lucarne juste à côté de moi...

***

Je ne sais pas combien de temps il se passa, quelques minutes comme peut-être bien plus que ça, mais je n'avais pas de doute : ma proximité avec la lucarne m'avait réveillée plus tôt, évacuant le trop plein de gaz pour n'en laisser qu'une petite partie - suffisante pour m'endormir mais pas durant tout le temps prévu.

C'est en sortant dans le couloir que j'en eu la confirmation, ayant auparavant pris la précaution de récupérer un masque dans le salle de stockage où j'étais tombée. Les corps des gardes étaient toujours à terre, endormis. Je pu en profiter pour sortir en catastrophe de la zone, courant vers l'une des sorties auxiliaires du bâtiment. Mais c'est avec frustration que je découvris qu'un passe était nécessaire pour ouvrir cette porte, maintenant que l'alarme était déclenchée et le confinement également. Le passe du commandant de la milice ou de son second - ayant enfermé le dit second dans l'armurerie, il ne me restait plus que le chef. C'est donc en retraçant le chemin jusqu'à son bureau de mémoire que j'espérais l'y retrouver endormi.

Arrivant à son bureau, du moins c'est c'est le chemin qui y amenait selon ma mémoire, j'ouvrais la porte mon tempest en main, histoire de ne pas être surprise d'y trouver quelqu'un d'éveillé...

HRP : Désolé du retard, et aussi du petit texte. Embarassed
Je ne suis en revanche pas sûr de l'effet du gaz, si il est persistant ou seulement à durée limité (si il se disperse une fois propagé quoi, qu'on ai plus besoin de masque après). Donc si il y a une quelconque incohérence, fais moi en part je modifierais.
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Shas'iasto Nar Neema

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MessageSujet: Re: Imprévu, quand tu nous tiens...   Jeu 26 Avr - 0:48


Le temps était désormais crucial pour Shas'iasto. A cause du bouleversement engendré par cette fichue intrus, elle avait été obligée de balancer le gaz trop tôt, sans avoir piégé tout le monde à l'intérieur. Si un garde rentrait, il serait endormi à son tour, mais l'ouverture d'une porte causerait l'évacuation du gaz ... dont l'effet ne durait qu'une dizaine de minutes à tout casser, une fois dissipé.

*Pas lambiner ... je finis de piéger ce bâtiment puis ... je sprinte !*

Elle s'exécuta aussitôt, plaçant les charges à intervalles réguliers, mais dissimulées au plafond. D'expérience, c'était bien le dernier endroit où chercheraient d'éventuels trublions. Hé oui, le réflexe standard restait de surveiller où l'on posait les pieds ... La Quarienne fixa la dernière charge de cette zone, puis emprunta le couloir pour le deuxième bâtiment, où elle répéta l'opération. La caserne, cette fois. Des gardes endormis gisaient un peu partout sur le sol. Elle les contourna adroitement, tout en posant les explosifs sous les lits, cette fois.

*Normalement ... ça devrait bien péter ... des explosifs pour les roches dures ...*

Elle n'éprouvais pas le moindre scrupule, concernant ce qu'elle était en train de faire. Ces gars n'étaient rien pour elle. Seule Gally lui importait. Elle finit de couvrir la caserne, puis regarda le temps écoulé. Sept minutes ... ça allait être juste ! Coupant cours à cette idée, elle se dirigea vers le troisième bâtiment. Là où devait se trouver le bureau du chef. A l'autre extrémité de la porte qu'elle avait emprunté. Tout en continuant d'accrocher les explosifs, elle regardait les indications autour d'elle.

* Ça y est ... j'y suis ...*

Shas'iasto actionna l'ouverture et repéra aussitôt le corps étendu par terre. Un Galarien, le vrai chef, reconnaissable à son uniforme. Logiquement, le gus enfermé dans l'armurerie devait donc être le commandant en second. Ou quelque chose dans le genre. Ce n'était pas important pour la Quarienne. Elle réalisa qu'elle n'avait plus le temps de fouiller la pièce. Elle se saisit des menottes qu'il portait à la ceinture et lui attacha les bras dans le dos, tout en le bâillonnant. Elle reconfigura alors en vitesse la ventilation pour évacuer cette pièce. Lorsqu'elle le réveilla alors d'un coup de pied dans le ventre, il poussa un grognement, puis lui jeta un regard furieux et interloqué à la fois.


-Je n'ai pas le temps de faire compliqué ... où ... est ... ton ... Omnitech ? Sinon, tu vas avoir rapidement mal ...

Même avec son bâillon, il arriva à lui faire comprendre qu'elle pouvait aller se faire foutre. Elle poussa un soupir. Décidément ... ils n'étaient jamais raisonnables ! Elle saisit sa Locust, puis appliqua le canon au niveau des rotules. Et elle tira à travers son armure. Il poussa un hurlement de douleur, étouffé par le bâillon. Le pack de six. Pour avoir vu cette technique employée plusieurs fois dans les bas-fonds, elle savait qu'ils finissaient toujours par craquer. Devant la douleur, mais aussi à cause des séquelles pour l'articulation. Personne ne pouvait supporter de se voir réduit à un état d'incapacité physique définitive, à moins d'avoir de sacrées convictions ou tripes. Et ce n'était généralement pas le cas des mercenaires ...

- Et maintenant ? Non ? Tant pis pour toi ...

Sur ces mots, il reçut un autre tir, au même endroit, mais pour l'autre jambe. La Quarienne réprima un frisson de dégoût. Elle ne devait pas laisser transparaître tout ce que cette méthode lui inspirait, si elle voulait qu'il craque. Elle n'y prenait vraiment aucun plaisir ... mais c'était nécessaire pour Gally. Et elle était prête à tout pour assurer la protection de cette Humaine. Son délai était de plus en plus serré. Sans prendre le temps de demander, elle passa aux coudes. Lorsqu'il sentit le contact du canon, le Galarien craqua et se mit à la supplier. Elle s'accroupit à côté de lui et lui enleva le bâillon.

- Dans ... dans mon bureau ... quatrième tiroir ... au fond ...

Elle se releva après l'avoir assommé d'un bon coup de crosse et suivit ses indications, mettant enfin la main sur l'Omnitech tant désiré. Alors qu'elle se redressait, la porte s'ouvrit. Elle pivota avant de s'interrompre devant l'Asari qui pointait une Tempest sur elle.

*Et m... trop lente, une fois de plus*

Elle posa doucement sa Locust par terre et leva les mains, montant clairement son absence d'intentions belliqueuses. Elle espérait que c'était bien l'intruse que les gardes poursuivaient ... parce que sinon, elle était vraiment dans la merde !

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Lynia T'Nora

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MessageSujet: Re: Imprévu, quand tu nous tiens...   Jeu 26 Avr - 13:17

J'avais eu raison de tenir mon tempest droit devant moi, parce que je tombais à ma grande surprise sur un chef de la milice ensanglanté et dans les vappes et sur une quarienne, un omnitech dans la main et une locust de l'autre. À moitié retournée, il était évident que ce serait moi qui gagnerait si l'on devait se tirer dessus, et elle le comprit aussi bien que moi. Je la vis poser son arme à terre, calmement, les mains bien en évidence. Je devinais maintenant d'où venait le coup du gaz... bien le genre des quariens, sans tomber dans le préjugé le plus basique bien sûr.

- J'imagine que je te dois le coup du somnifère en pleine évasion... lui dis-je alors, parlant en première. Peu m'importe ce que tu viens faire ici, ou ce que tu veux, annonçais-je en pointant d'un mouvement de la tête l'omnitech dans sa main, je veux juste sortir d'ici et ce truc peut m'y aider. L'alerte à déclenché le confinement. Je te propose ceci : tu ouvre la porte, et on se sépare dehors. Je me fiche de l'omnitech, du moment que je sors. Ça te vas ?
- Difficile de dire non ... quand on est du mauvais côté de l'arme. Répondit-elle d'un ton étonnamment froid et détaché, ce qui me surpris. Elle devait être une sacrée professionnelle pour réagir ainsi.

Je n'avais néanmoins aucune confiance en elle, aussi je récupérais son arme le temps de sortir de l'endroit - je la laissais également ouvrir la marche. Sortant du bureau, elle pressa étrangement le pas en se dirigeant vers la sortie que je lui indiquais. Une fois devant la sortie, elle utilisa l'omnitech pour déverrouiller l'accès, et la double-porte s'ouvrit à mon grand plaisir. J'avais choisis celle-ci plutôt que l'autre car elle donnait sur l'arrière du camp réservé à la milice, histoire de ne pas tomber sur un tas de mercenaires pressés de la gâchette.

Tournant sur ma droite, pour longer les doubles bâtiments et sortir du camp par une faiblesse dans l'enceinte un peu plus loin, je lançais son arme à la quarienne en gardant quand même un œil sur elle tout en avançant, au cas où. Je remarquais qu'elle faisait de même, aucune de nous deux n'avais envie d'un tir dans le dos. Mais je ne fis pas un mètre que je tombais sur un turien, qui faisait le tour du bâtiment. Il leva son fusil et tira en même temps que moi. Mon bouclier baissa rapidement, sa charge allant jusqu'à 25%. Je n'avais aucun couvert, alors que lui oui ! J'activais alors en catastrophe mon omnitech pour griller les systèmes de son armure et de son arme, ce qui fonctionna à merveille. Je pu avancer vers lui pour l'achever d'un coup de tempest bien placé, surchargeant au passage son bouclier.

Au loin, je pu entendre les cris des autres miliciens, qui venaient dans ma direction. Changement de programme, me dis-je alors. Faisant demi-tour, j'allais alors dans la direction de la quarienne qui s'était sans surprise déjà éclipsée.
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Shas'iasto Nar Neema

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MessageSujet: Re: Imprévu, quand tu nous tiens...   Jeu 26 Avr - 23:12


Shas'iasto avait eu de la chance, doublement. D'abord parce qu'il s'agissait visiblement bien de l'intruse, et ensuite parce que celle-ci ne l'avait pas descendue sur place. Cette Asari n'était heureusement pas du type "Je défouraille d'abord, et je réfléchis ensuite". Pas stupide pour autant, vu qu'elle continuait de pointer son arme dessus. Le cerveau de la Quarienne cogitait à fond pour trouver un moyen de s'en sortir vivante.

- J'imagine que je te dois le coup du somnifère en pleine évasion... Peu m'importe ce que tu viens faire ici, ou ce que tu veux, je veux juste sortir d'ici et ce truc peut m'y aider. L'alerte à déclenché le confinement. Je te propose ceci : tu ouvre la porte, et on se sépare dehors. Je me fiche de l'omnitech, du moment que je sors. Ça te vas ?

Tout en parlant, l'Asari avait clairement désigné l'Omnitech en question. Shas'iasto analysa rapidement ces paroles. C'était presque trop beau : sortir vivante, avec l'Omnitech en plus, et chacun de son côté. De par sa méfiance instinctive, elle penchait pour un piège. Mais elle était de toute façon coincée. Et puis l'heure continuait de tourner, et le chronomètre des explosifs avec. Elle ne pouvait pas regarder précisément le temps qu'il restait, mais il ne devait pas être supérieur à 2 ou 3 minutes ...

- Difficile de dire non ... quand on est du mauvais côté de l'arme.

Elle avait pris son ton le plus froid et le plus détaché. Hors de question de paraître vulnérable, de lui montrer sa peur et son stress. L'Asari parut vaguement impressionnée, puis se pencha et ramassa la Locust. La Quarienne attendit quelques secondes, puis compris qu'elle devait passer devant, ce qu'elle fit avec empressement. Plus le temps de chipoter ou de se préoccuper de la Tempest que l'autre tenait, il fallait foutre le camp rapidement ! Elle suivit les indications qu'on lui donnait sans discuter et déverrouilla la porte.

*Bon choix ... sur l'extérieur du camp ... moins de gardes ...*

Elles se dirigèrent vers une faiblesse dans l'enceinte. C'est alors que l'Asari lui envoya son arme, qu'elle récupéra sans mal. Un problème se posa alors : les deux se regardèrent en chien de faïence aucune ne voulant passer la première. Et ainsi risquer de se faire plomber le dos.

*Doit rester 30 secondes tout au plus ... bosh'tet, va falloir que ...

C'est au moment où elle se décidait à passer devant qu'un garde se mit à tirer sur l'Asari. Shas'iasto profita aussitôt de la diversion et s'élança vers la brèche sans regarder derrière elle, malgré les bruits de tirs. Elle la franchi d'un bond et s'éloigna sans ralentir, tandis que la fusillade s'arrêtait brusquement.


- 10 ... 9... 8 ... 7 ... 6

C'est à ce moment précisément que l'explosion se produisit. Elle était suffisamment loin pour ne pas se manger l'explosion elle-même, mais le souffle la renversa tout de même. La Quarienne se remit d'un bond sur ses pieds et regarda le résultat. Le complexe avait littéralement été soufflé. Elle avait peut-être eut la main un peu lourde ... Enfin, le résultat était atteint : élimination du groupe, et plus la moindre preuve de son passage. Sauf le témoignage de l'Asari ... si elle avait survécu, bien sûr.

*Mouais ... m'étonnerais vraiment qu'elle témoigne ... devait pas les porter dans son coeur ...*

Et puis, elle avait déjà suffisamment tué, aujourd'hui. A peu près 30 à 40 personnes, selon ses estimations. Elle savait qu'il ne s'agissait que de vauriens et de brutes. Mais le goût amer restait dans sa bouche. Elle prit une profonde respiration. C'était pour Gally. Et ça lui suffisait comme motif ...

Trente minutes plus tard, elle se glissait à nouveau dans un autre vaisseau, en partance pour Oméga. De là, elle retournerait à la maison. Elle espérait bien ne plus jamais revenir sur Gei Hinnom ...
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Lynia T'Nora

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MessageSujet: Re: Imprévu, quand tu nous tiens...   Dim 29 Avr - 18:22

Que dire de plus ? Je courrais là où, un instant plus tôt, se tenait la quarienne. Je doutais sérieusement de la revoir un jour, elle qui devait déjà être très loin. Alors que je m'approchais de la faiblesse structurelle du mur, un garde se pointa entre la sortie et moi. Une série de balle suffit à le faire taire, et je sautais pour atterrir de l'autre côté. Quelques secondes plus tard, une immense et intense explosion soufflait toute l'installation, le mur et moi avec.

Cinq mètres plus loin, je tombais dans les buissons. Un peu mal en point, mais sûrement moins que les personnes prises dans l'explosion, je m'asseyais difficilement et me retournais pour voir les dégâts. Les débris retombaient encore, et une forte fumée noire montait déjà haut dans le ciel. L'installation était à la lisière de la ville, et les secours arrivèrent bien vite en se frayant un chemin à travers la foule de badauds. Moi je me disais que je connaissais enfin la raison de l'empressement de la quarienne : c'était sûrement la dernière chose qu'elle souhaitais, être prise dans son propre piège. Oh j'aurais pu douter que cela soit de son fait, mais vu les évènements ce n'était pas du tout le cas.

Ce qui était sûr, c'est que je n'avais pas intérêt à trainer dans le coin, surtout si des miliciens venaient me voir. Ils n'avaient plus de base de donnée, mais bon... Mieux valait être prudente. Me levant avec rien de cassé mais un foutu mal au dos, et même partout dans mon corps d'ailleurs, je m'enfonçais en direction des ruelles de la petite colonie. Loin à l'abri des regards... Je cherchais rapidement un endroit où me reposer, maintenant que j'avais passé l'épreuve du permis de port d'armes : plus de milice, plus de contrôle.

Je tombais rapidement sur un petit hôtel-restaurant, discret et pas très en vue. Entrant à l'intérieur, je me permettais de débourser rapidement mon argent pour prendre la première chambre de libre, avant de me dépêcher d'y monter en boitant légèrement. Fatiguée voir même complètement vidée, il ne me fallut pas longtemps pour m'endormir dans un sommeil profond.

***

Quelques jours plus tard, j'avais retrouvé ma forme et avec le peu d'argent qui me restait, je montais dans le premier transport en direction de Trident. De là, j'espérais bien trouver un petit boulot pour refaire le pleins de monnaie et me rendre ailleurs que sur ce repaire de criminels paumé, où je ne risquais pas de me sentir à l'aise. Peut-être aller sur Omega, et de là me rendre n'importe où dans la galaxie. Après tout, Omega est avec la station Citadelle le carrefour de l'espace connu, d'où on peut aller sur n'importe lieu habité. Pleine d'espoir, je choisissais de m'endormir dans le transport qui m'amenait à Trident.

Role play terminé.
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