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 [Parnassus] Sœurs de sang.

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Azurya Fo'elis

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MessageSujet: [Parnassus] Sœurs de sang.   Dim 21 Mar - 16:42

Citation :
RP d'origine: Soeur de Sang sur Illium

RP FERME




Préambule :

Carte du complexe Éclipse.



Informations sur Parnassus.

Type : Rocailleux.
Distance orbitale : 1.1 UA.
Période orbitale : 1.2 années terriennes.
Proportion keplerienne : 0,924.
Rayon : 5 850 km.
Durée d'une journée : 50.2 heures terriennes.
Pression atmosphérique : 4.71 atm.
Température à la surface : 158 °C.
Gravité à la surface: 0.8 g.
Masse: 0.668 masses terriennes.

Photo de la planète.

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Azurya Fo'elis

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MessageSujet: Re: [Parnassus] Sœurs de sang.   Mer 24 Mar - 14:32

  • [HRP : Voilà. (: Si ya'a des incohérences, dis-le mouuuua.]

    Samus Elhe'haria, qui pilotait toujours aussi bien son vaisseau, effectua plusieurs virages pour éviter les nombreux débris qui gravitaient autour de Parnassus. Grâce à son talent en pilotage, elle parvint facilement à mener l'Adam Malkovich jusqu'à l'intérieur de l'atmosphère de la planète. Tout devint subitement très calme; la quiétude était si omniprésente que cela fit frémir Azurya, qui était toujours sise sur le siège de copilote. Quelques secondes plus tard, le véhicule se posa finalement sur le sol rocailleux de Parnassus, directement sur la baie d’amarrage du complexe.

    Par la suite, Samus se leva et commença à discuter avec son drone pendant quelques secondes. Azurya ne parvint pas à capter toute la conversation, mais elle en déduit qu'elle ré-expliquait pour la énième fois à son robot volant le stratagème. La jeune scientifique indépendante savait qu'elle ne risquait rien si elle était accompagnée de Poutchy, puisqu'il était équipé de toutes sortes d'armes qui lui permettraient de la sortir du pétrin rapidement. Toutefois, un stress incomparable régnait tout de même dans le corps d'Azurya. Cette mission s'avérait périlleuse, et elle mettait non seulement son existence en danger, mais également celle de sa meilleure amie, Samus.

    Quoi qu'il en soit, après avoir parlé avec Poutchy, Samus chemina vers le sas du vaisseau et sortit machinalement, sans ne rien ajouter. Azurya n'eut même pas le temps de lui souhaiter bonne chance, ou même de la remercier pour tout ce qu'elle avait effectué pour elle jusqu'à présent. À présent, la technologue asari se trouvait seule (au sens figuré, puisque le drone volant papillonnait toujours autour d'elle, comme s'il désirait la séduire) à l'intérieur de l'Adam Malkovich. Elle pouvait maintenant profiter de ses dernières minutes de paix et de sérénité avant de plonger dans la gueule du varren. Azurya se leva de son siège, et se mit à respirer fortement.

    Indubitablement, elle était anxieuse face à l'idée qu'elle pouvait y laisser sa vie. De plus, si jamais sa compagne quarienne décédait lors de la mission, toute la responsabilité tomberait sur ses frêles épaules. Malheureusement, c'était elle qui l'avait entraînée dans le sauvetage de sa sœur (qui se nommait Zephira). Azurya regretta intérieurement d'avoir impliqué Samus dans cela, et elle se mit à angoisser de plus belle.

    Puis, ses songes dévièrent vers sa frangine; l'ingénieure autonome désirait réellement l'avertir avant qu'elle rejoigne les mercenaires Éclipse, avant qu'elle n'assassine un innocent pour obtenir son poste de stipendiée. Azurya savait très bien que sa sœur méritait un avenir beaucoup plus prospère et bienfaisant que cela; jamais elle n'aurait pu croire que Zephira désirait devenir mercenaire. La technologue l'imaginait plutôt comme une conseillère, ou dirigeante d'une grande entreprise commerciale à Nos Astra. Bref, Azurya devait impérativement aider sa sœur!

    Après quelques minutes de stress et d'appréhension à l'intérieur du vaisseau, elle décida de se diriger vers le sas de l'Adam Malkovich à son tour, pour sortir une fois pour toutes. Elle marcha donc flegmatiquement vers l'élévateur, respira un bon coup et sortit. Rapidement, elle se retrouva dans un monde extérieur complètement différent, un monde sinistre et malsain. En effet, Parnassus était une planète caillouteuse qui ne comportait pas ou peu de végétation. La faune était également presque inexistante. Le seul élément qui rendait l'endroit un peu attrayant, c'était la petite brume qui régnait. Ce brouillard n'était pas si opaque, mais bloquait légèrement la vue. Éventuellement, cela lui permettrait de se faufiler plus facilement dans les conduits sans être remarquée par les différents gardes qui surveilleraient les lieux. Aussi, le brouillard servirait à cacher les futurs corps inertes, pour éviter d’alerter tout le complexe.

    Accompagnée de Poutchy, Azurya commença donc à s'avancer vers la destination. Elle s'arrêta brusquement, puis elle consulta son omni-tech pour découvrir la localisation exacte de la trappe « secrète » du complexe, pour éviter de marcher longtemps et inutilement. Les tunnels souterrains se trouvaient vers le nord-est, et elle se dirigea donc dans cette direction.

    Après avoir fait cela, elle continua sa route. À peine deux minutes plus tard, elle se retrouva à plusieurs mètres de la trappe. Promptement, elle put distinguer qu'un garde était dressé juste à côté des conduits. Sans demander l'autorisation de la scientifique indépendante, Poutchy créa un faisceau lumineux qui paralysa efficacement et silencieusement le gardien. Il chuta ainsi sur le sol, sans qu'aucun individu ne le remarque. Aussitôt, elle remercia le drone de Samus, tout en le caressant à la tête comme si c'était un varren domestique.

    Discrètement, les deux collègues entrèrent à l'intérieur des tunnels. À l'intérieur, tout était fort éclairé et la brume n'était pas parvenue à s'infiltrer. Devant elle se dressait un long couloir qui semblait n'avoir aucune fin. Il ne semblait pas y avoir la présence de gardes, mais Poutchy distingua rapidement l'omniprésence de différentes caméras. Il avertit l'Asari, qui observait toujours les murs de l'interminable conduit
    :

    - Souris, nous sommes filmés!

    - Keelah!, dit-elle spontanément comme si elle était Quarienne. Tu crois que tu pourrais régler cela?

    - Bien évidemment, jolie créature.

    Azurya, impuissante, ne savait pas si elle devait remercier le compliment de Poutchy ou tout simplement être fière de l'avoir reçu. C'est tout de même un simple drone volant, et Azurya croyait que même s'il était doté d'une minime conscience, il n'avait pas de réelles émotions. Elle rougit toutefois. Le robot aérien, pour sa part, se contenta de désactiver toutes les caméras à 50 mètres à la ronde. Il avertit la scientifique qu'il devrait faire des haltes à tous les demi-hectomètres pour désactiver les caméscopes qu'il n'était pas parvenu à neutraliser. Azurya acquiesça, et continua son chemin.

    Quelques instants plus tard, ils parvinrent tous deux à la première intersection. Selon la carte simplifiée de la technologue asari, ils devraient tourner à gaucher et ensuite à droite pour arriver au centre des dortoirs des initiés. C'est ce qu'ils firent facilement. Toutefois, lors de la dernière ligne droite, Azurya perçut au loin une silhouette fine qui semblait surveiller les alentours; un mercenaire. Heureusement, il était actuellement dos à Poutchy et à Azurya. Au moment où le drone fut pour réactiver son laser, Azurya le stoppa subitement et se mit à avancer vers le stipendié. Avant même qu'il ne se retourne, grâce aux techniques de combat que Samus lui avait appris lors du périple à Novéria, elle parvint à abattre le gardien rapidement et efficacement. Quand elle scruta son chef-d'œuvre, l'ingénieure autonome leva légèrement son menton, comme pour démontrer à Poutchy qu'elle pouvait également être utile. Ce dernier se contenta de féliciter Azurya.

    Enfin, ils arrivèrent à la fin des conduits secrets. Se fut la scientifique asari qui ouvrit la trappe en première et qui quitta. Toutefois, à l'entrée, il y avait deux gardes fortement armés qui paraissaient protéger la porte. Incontestablement, ce qui devait arriver arriva. Les deux mercenaires virent rapidement Azurya survenir, et ils la pointèrent avec leurs immenses fusils à impulsion. Aussitôt, l'un des deux demanda d'un ton grave :


    - Déclinez votre identité.

    - Zephira Fo'elis, initiée.

    - Et votre code d'identification?

    Ne sachant pas quoi répondre, Azurya regarda son collègue robotique, qui papillonnait derrière elle, et lui fit un simple clin d'œil. Elle lui murmura également deux ou trois phrases. Ensuite, elle se retourna brusquement et se mit à dévisager les deux mercenaires. Contre toutes attentes, elle ne fit que sourire légèrement, pour ainsi dissimuler sa forte crainte. Agacé, le deuxième garde posa à nouveau la question :

    - Et votre code d'identification?

    Subitement, elle fit mine de sortir une carte de son armure, mais elle en sortit plutôt l'un de ses pistolets. Elle ne désirait pas ouvrir le feu sur ses rivaux, puisque le bruit qu'allaient causer les armes allait alerter tous les mercenaires du complexe. Elle se contenta plutôt de le frapper, et de commencer à le marteler de coups. Elle utilisa également ses pouvoirs biotiques, très faibles et peu efficaces, pour créer autour de lui un champ magnétique, qui maintenait l'un des deux gardiens dans les airs. Le champ ne fut pas assez résistant pour contrer les coups du garde galarien, puisqu'il parvint à sortir. Toutefois, elle ouvrit la trappe, et le poussa de toutes ses forces sur le sol. Le stipendié tomba donc malheureusement sur son cou; lors de la chute, on entendit le craquement de sa nuque.

    Pour sa part, Poutchy n’utilisa à nouveau que son rayon qui paralyse silencieusement pour assommer avec quiétude son mercenaire. Il s'évanouit plus rapidement que celui d'Azurya, mais cela n'avait que peu d'importance. Ce qui était crucial maintenant, c'est de sauver sa sœur. D'ailleurs, après avoir préalablement « dérobé » l'identité d'un des deux stipendiés pour éviter d'être remarquée et après avoir volé virtuellement la carte holographique du complexe, la scientifique continua son chemin vers les dortoirs privés.

    Plan très simplifié.


    Malgré la carte holographique, l'endroit était pour Azurya un véritable labyrinthe. Partout, il y avait différentes portes, des chemins non indiqués sur la carte et des salles bizarres où des mercenaires semblaient effectuer une sorte de rite-sacrifice. Après plusieurs minutes de marche rapide (et de vol dans le cas de Poutchy), ils débouchèrent sur le secteur C; un des deux secteurs « résidentiels » de la base. Comme elle ne remarqua que des Asari à l'intérieur, elle en déduit que sa sœur se trouvait probablement à cet endroit. Elle chercha donc, jusqu'à ce qu'elle parvienne au salon...

    Au centre du salon public, il y avait une Asari; une Asari qu'Azurya connaissait très bien. Il s'agissait en effet de sa sœur. Sur le coup, la technologue fut trop ébahie et sous le choc pour la reconnaître adéquatement. Elle crut premièrement qu'elle se trouvait dans un cauchemar anodin, mais lorsqu'elle remarqua qu'elle ne pouvait se réveiller, elle en conclut que Zephira était bien tangente. Aussitôt, l'ingénieure indépendante s'approcha de cette dernière, et se mit à la palper, comme si elle désirait s'assurer qu'il ne s'agissait point d'un spectre. Lorsqu'elle en fut sûre, elle commença d'un ton féminin trop enjoué :


    - ZEPHIRA!

    - Azu... Azurya?! Mais qu'est-ce que tu fais ici? Je...

    - Zephira Fo'elis! Je suis heureuse de te retrouver.

    Elle câlina son interlocutrice, négligeant presque la fait qu'elle devait la persuader de quitter les mercenaires avant qu'elle n'exécute le meurtre. Elle l'enlaça ainsi durant au moins une minute. Sa frangine, cependant, ne semblait pas aussi joyeuse de la retrouver. Elle paraissait humiliée, embarrassée. Elle se contenta toutefois de l'enlacer, pour ne pas inquiéter Azurya. Après quelques minutes de discussions mouvementées et de conversations plus ou moins émouvantes, la scientifique asari entama la sujet principal : le sauvetage. Elle empoigna donc fermement son bras, comme pour attirer son attention :

    - Maintenant, tu vas venir avec moi, et on va quitter ce merveilleux endroit qu'est le complexe Éclipse.

    - Non?! Je suis si heureuse ici. J'effectue ce que j'ai toujours voulu faire.

    - Tuer? C'est tout ce que tu as toujours rêvé de faire? Zephira, sois un peu intelligente; tu as toujours désiré devenir une grande Asari d'affaires. Tu as les talents et la volonté pour accomplir tes réels rêves; même mère le dit.

    - Asari d'affaires... N'importe quoi? Je n'ai jamais voulu devenir cela! Et maintenant, dégage! Tu me déranges pendant mon travail. Ce fut un plaisir de te revoir, frangine...

    - Moi aussi, mais je suis désolé, frangine...

    Azurya fit un clin d'oeil à Poutchy et lui murmura qu'il devait utiliser son faisceau pour endormir Zephira. Ainsi, elle pourrait la transporter sans qu'elle ne se débatte. Ainsi, sans hésiter, le drone volant activa son laser, et la sœur de la scientifique chuta violemment sur le sol. Elle la déposa difficilement sur ses épaules et commença à marcher vers la sortie. Avant de quitter le salon, qui était heureusement vide, elle entra en communication, par l'intermédiaire du micro-terminal orné dans son armure, avec Samus :

    - Elle est avec moi. J'arrive bientôt. Tu peux commencer.
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Samus Elhe'haria

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MessageSujet: Re: [Parnassus] Sœurs de sang.   Mer 24 Mar - 18:13

Les deux gardes se regardèrent. L'un d'entre eux éclata de rire.

"- Non mais t'es sérieuse Quarienne? On a pas besoin de gens comme toi ici! Dégage avant qu'on abime ta jolie combinaison et ce qu'il y a dedans. "

L'autre, une asari, se mit à rire bêtement, contemplant avec une pointe d'admiration son collègue. Leurs sourires s'effacèrent bien vite lorsque la quarienne empoigna le cou du galarien et le souleva de quelques centimètres en le plaquant contre le mur. L'alien lâcha son fusil et tenta de se dégager, suffoquant. Le deuxième garde mit un certain temps à réagir et braqua son canon sur la quarienne. Celle-ci ne se démonta pas.

"Je suis très sérieuse au contraire. Contrairement à vous les rigolos. Alors vous me laissez passer?"

"Tire..." Souffla le galarien à sa consoeur. Celle-ci semblait paniquée et impressionnée par la carrure de la chasseuse de prime. Apparemment, ce devait être une nouvelle recrue. Ils restèrent ainsi plusieurs secondes avant que l'intercom ne résonne.

"Laissez la entrer" se contenta de dire une voix galarienne.

La quarienne sourit satisfaite, relâchant sa proie qui s'affala lourdement au sol tel un pantin désarticulé. La jeune asari baissa son fusil soulagée. Sans leur porter plus d'attention, Samus passa la porte qui venait de s'ouvrir. Devant elle se présentait un long couloir éclairés par des néons encastrés dans les coins supérieurs. Conjugués au murs blancs métalliques, l'endroit jurait énormément avec l'extérieur. La quarienne pressa le pas pour atteindre la porte suivante en plexiglas renforcé qui s'ouvrit automatiquement.

Dans le corridor suivant, plusieurs gardes la tinrent en joue.

"Donnez nous vos armes." somma un galarien. La chasseuse de prime s'arrêta et jugea les forces en présence. Pas moins de dix snipers la visaient. Des petits points rouges se baladaient sur sa poitrine et son casque. La quarienne décida de jouer le tout pour le tout.

"Vous me connaissez mal. Vous pensez vraiment que je vais me balader sans arme au milieu de mercenaires, sans aucune garantie?"

"Vous n'ira pas plus loin armée."

"Je me baladerai ici sans arme seulement quand j'aurai signé un contrat avec votre chef."

Le galarien fronça les sourcils. Il leva le bras pour faire signe à ses acolytes de se tenir prêts à faire feux. La quarienne serra la mâchoire parée à dégainer. Ses yeux se bougeaient à une vitesse folle pour reconnaitre l'arrangement des lieux et la position exacte de chaque ennemis. Alors que le chef d'escouade allait abaisser sa main, la porte derrière lui coulissa, laissant apparaitre un de ses congénères. Sa pigmentation était inhabituelle pour un galarien. De peau rouge, il était affublé de nombreux dessins tribaux blancs sur son visage.

"Capitaine, faites la monter."

"Mais elle..."

"Tout de suite."

Elhe'Haria hésita un instant avant de faire quelques pas. Les snipers ne la lâchaient pas de leur viseur. Elle passa à coté du chef de la sécurité qui lui lança un regard courroucé. Si samus lui tira la langue, il ne pu le voir au travers de la visière tintée de bleu de la quarienne.

Le galarien rouge s'installa à son bureau derrière lequel se trouvaient deux mecas d'assaut particulièrement améliorés par rapport aux standards du genre. Visuellement, aucune autre sortie que par celle où elle était entrée n'était visible. Mais la quarienne connaissait le genre de personnage qu'elle avait en face et cela ne faisait aucun doute qu'une porte dérobée se trouvait quelque part.

"C'est un honneur de vous rencontrer Samus Elhe'Haria."

La quarienne fit mine de ne pas être surprise et s'installa à son tour confortablement.

"Je vois que vous avez déjà consulté mon dossier"

"Être un administrateur d'Eclipse demande de savoir le maximum de choses vous savez... Je suis Jebda, le deuxième frère de Jaroth que vous connaissez probablement. J'ai vu que vous avez travaillé plusieurs fois pour nous par le passé."

"Ouai, de simples escortes de convois dans les systèmes où la piraterie est active..."

"Mon frère à l'air de vous apprécier"

"Ravie de l'apprendre, je ne lui ai jamais parlé"

Le galarien esquissa un sourire.

"Bon venons en aux faits. J'ai cru comprendre que vous vouliez rejoindre nos rangs? C'est assez... inhabituel."

"Si vous sous entendez quoi que ce soit concernant mon espèce..."

"Ne vous emportez pas. Je vous ai permis d'entrer car nous connaissons votre valeur. Mais je ne comprend pas pourquoi une chasseuse de prime, qui plus est quarienne, aimerait s'enrôler. Si je regarde vos missions connues ça à l'air pourtant de bien marcher pour vous."

"Tout le monde à besoin de changer sa vie à certains moment. J'ai envie de plus de stabilité voilà tout."

L'administrateur, qui s'était appuyé sur ses coudes, se laissa retomber dans son fauteuil et joignit ses mains devant sa bouche.

"Dans ce cas, expliquez moi pourquoi venir ici dans ce système perdu au lieu d'aller postuler directement chez mon frère ou dans notre base d'Illium?"

"Vous savez, je vis seule depuis des années maintenant. Les grandes métropoles surpeuplées, très peu pour moi."

"Je comprend, je comprend... Et que pensez vous faire chez nous?"

"Vous avez bien lu mon dossier non? Vous savez que j'ai un bon vaisseau, des aptitudes au combat non négligeable et un talent inné pour tout ce qui est technologie et bricolage comme tout quarien qui se respecte..."

Jebda resta silencieux suite à la réponse de la quarienne et la regarda l'air suspicieux. Samus sentait que tout ne se passait pas comme elle l'espérait.

"Vous pouvez ajouter quelque chose à votre CV mademoiselle"

La jeune femme leva un sourcil interrogateur.

"Vous mentez très mal"

La quarienne se leva d'un bond

"Un de nos contact sur Illium à surpris votre petite discussion vous et votre amie. Oh bien sûr, nous aurions pu vous faire abattre dès votre arrivée, ça nous aurait évité bien des soucis. Mais la prime sur votre tête est trop importante. Le commanditaire vous veux vivante. Vous devez le connaitre, il s'appelle Ridley Brain."

Ce nom glaça le sang de la chasseuse de prime.

"Rendez vous, ce serait tout de même dommage d'abimer un aussi joli corps vous ne trouvez pas?"

Comme pour appuyer ses propos, , les deux meca pointèrent leurs bras armés sur elle. La quarienne dégaina et tira une balle entre les deux yeux de Jebda, bondissant dans la foulée derrière des massifs de verdure pour se protéger des robots.
Le rire du galarien résonna dans le bureau. La quarienne se risque à jeter un oeil, il était indemne. Elle retira une salve qui passèrent au travers, explosant le dossier du fauteuil.

"Inutile. Vous ne pensiez tout de même pas que je me serai exposé à vous de la sorte. Au fait, juste pour information vu qu'un peu de votre désespoir ne peut pas nous faire de mal, votre vaisseau est encerclé et à l'heure qu'il est, votre amie doit être capturée."

La quarienne se laissa retomber derrière son abris, se prenant la tête entre les mains. Comment avait elle pu se laisser prendre aussi facilement? Elle n'aurait jamais dû laisser Sherlyndrea en vie et lui faire confiance. Elle n'aurait déjà de base jamais dû parler du plan dans un lieu public. Et maintenant se faire avoir aussi bêtement par un hologramme. Jamais la quarienne n'avait cumuler autant d'erreurs dans toute sa carrière. A croire qu'en présence d'Azurya, elle faisait n'importe quoi.

Elle arrêta de penser à tout ça et se concentra pour trouver une solution pour s'en sortir. Ils la voulaient vivante, c'était déjà un point positif. Mais qu'en était il pour sa compagne Asari? Il fallait qu'elle arrive à sortir de ce bureau et trouver Azurya. C'est à ce moment que son omnitech afficha le message suivant: "Elle est avec moi. J'arrive bientôt. Tu peux commencer."

"Bon ça suffit, capturez la!" ordonna l'administrateur.

Les Mecas se mirent en action tirant des salves sans ménagement. S'ils la voulaient en vie, ce n'était sûrement pas la bonne méthode. Samus ouvrit un canal audio au risque de faire repérer Azurya mais elle n'avait vraiment pas le temps de taper un message écrit.

"Azurya? Ça ne se passe pas du tout comme prévu! Ils savaient que nous arrivions. Planque toi, met toi à l'abri ils te recherchent. Le vaisseau est inaccessible. Si tu arrives à trouver les terminaux de sécurité bousille le maximum de trucs! Je vais essayer de te rejoindre"

La quarienne hurlait pour qu'Azurya puisse entendre au dessus des bruits de détonations et de percussion des balles. La porte d'entrée s'ouvrit laissant passer un des snipers galarien qui se prit immédiatement un projectile de pistolet en pleine tête.

"Fait chier je suis pas protégé du coté de la porte"

La situation semblait désespérée pour la chasseuse de prime devant faire front de deux cotés à la fois. La porte se referma derrière le cadavre et elle en profita pour balancer trois grenades cryogéniques dessus. Une couche de glace de plusieurs centimètres se format, grippant les systèmes d'ouverture, du moins temporairement. La chasseuse de prime profita de ce laps de temps pour utiliser son omnitech et tenter de contourner les systèmes des mecas. Autant leur blindage et armement avait été fortement amélioré, autant l'intelligence artificielle restait basique avec toutes ses failles. L'un des meca se tourna et envoya une roquette à son collègue. L'IV du deuxième analysant une agression se défendit contre le premier. La quarienne en profita pour traverser la salle à toutes jambes et accéda à la trappe arrière du meca non piraté, lui sectionnant les cables menant aux servomoteurs et aux capteurs sensoriels de la tête. Le robot complétement aveugle n'arrivait plus à gérer ses mouvements désynchronisés et désordonnés. Dans sa furie, il porta un coup à la tête de Samus qui fut éjectée plusieurs mètres en arrière.

Bien sonnée, elle prit un certain temps à reprendre ses esprits. La porte s'ouvrit laissant passer un flot d'ennemis. La quarienne eut la prèsence d'esprit de bondir derrière le bureau où se trouvait maintenant la carcasse du meca d'assaut. Le deuxième n'arrivant pas à reprendre le contrôle sur son système pris pour cible les galariens qui entraient. Surpris, les trois premiers furent tout simplement expédiés hors de la salle par une roquette bien placée qui les démembra. Les galariens n'étaient, en effet, pas des plus résistants.

Néanmoins, ils restaient d'excellents tireurs et le droid de défense se prit une volée de tirs de snipers en plein tête, ce qui la fit exploser. Le robot tomba au sol, inerte. la quarienne avait encore un mal de crâne terrible et avait du mal à garder ses esprits. Mais elle avait conscience qu'elle devait se sortir de là avant que des renforts n'arrivent. Les galariens n'étaient pas connus pour leur robustesse et leur courage, jamais ils n'oseraient tenter une nouvelle entrée dans le bureau pour combattre la chasseuse de prime au corps à corps. Néanmoins, ça serait autre chose lorsque les humains et biotiques asaris rappliqueraient.

La quarienne risqua un regard par dessus le bureau. Il avaient bloqués les système de la porte, la laissant ouverte. A l'arrière, quatres snipers restaient planqués derrière une rambarde. L'un deux tira, faisant mouche. Le bouclier de la quarienne tint le coup mais elle fut tout de même déstabilisé et son mal de crane empira. Elle poussa un cri de douleur.

Elle estima qu'elle ne pouvait pas accéder à la porte, les snipers couvrant tout le bureau, sortir de son abris serait tout bonnement suicidaire. Elle chercha donc un système permettant d'ouvrir la porte dérobée typique des grands administrateurs. Elle réussit à trouver un panneau coulissant demandant une autorisation vocale. La quarienne pesta et réfléchit. Le terminal de Jebda se trouvait sur le bureau, elle utilisa son omnitech pour entrer à l'interieur et chercha les enregistrements de sécurité. Elle trouva rapidement l'enregistrement de son arrivée avec la phrase "laissez la entrer" et la soumis à la reconnaissance vocale.

"Commande incorrecte"

"Putain d'IV!"

La quarienne lança un programme de reconstitution vocale pour composer "ouverture de la porte" avec les échantillons audios trouvés. Le processus se lança mais a ne progressait pas aussi rapidement que la quarienne l'espérait.

"Fait chier! Fait chier! Grouille bordel!"

L'air vibra autour de la quarienne, effet caractéristique de l'utilisation d'un pouvoir biotique. Samus détestait combattre des biotiques, en gardant des souvenirs douloureux. Cependant, elle avait mis au point une technique assez efficace contre eux. Elle se décala sur le coté pour observer la présence d'une asari. Elle se replaça pour ne pas être la cible des snipers et ouvrit une autre session sur son omnitech paralysant les systèmes de l'ampli biotique de la pauvre mercenaire d'Éclipse qui s'effondra au sol en se tenant le crane et hurlant de douleur. La quarienne ne put retenir un petite rire sadique. Les technologues auront toujours le dessus finalement.

"Go go go! A mort!" vociféra une voix humaine. Et une voix humaine, c'était réellement le début des emmerdes, connaissant la finesse d'action inexistante dont ils pouvaient faire preuve. On fonce, on défonce et ça passe ou ça casse. Mais au final, vu leur nombre, ça passait toujours. Les humains avaient finalement que peu de considération pour la vie de leurs coéquipiers, préférant les voir mourir pour avoir une meilleure paye. Un peu comme les butariens. On travaille en équipe mais chacun pour soit.

Le programme de synthétisation vocale se termina. La Quarienne se pressa pour lancer la piste audio. La voix sonnait vraiment synthétique mais les fréquences étant bonnes, la reconnaissance n'y vit pas la différence. Aussitôt un pan mural coulissa... de l'autre coté du bureau.

"Mais merde quoi! Ça va continuer longtemps cette poisse?!" s'écria la chasseuse de prime en sortant de ses gonds. Énervée elle sortit de sa cachette tirant sans ménagement sur les arrivant et courant comme une furie. L'effet escompté fut de mise et les adversaires, surpris par cette sortie impromptue, ne réagirent pas assez vite pour lui loger plus de quelques balles que le bouclier stopa sans difficulté. Une fois la porte passée, elle dona un coup de coude qui aurait brisé la nuque à un krogan dans le système d'ouverture. Après quelques étincelles, la porte se referma violemment.

" Vous êtes décidément pleine de ressources Samus. Je comprend pourquoi la prime sur votre tête est aussi élevée. Mais maintenant c'est terminé pour vous."

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Azurya Fo'elis

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MessageSujet: Re: [Parnassus] Sœurs de sang.   Sam 27 Mar - 16:38

  • « Azurya? Ça ne se passe pas du tout comme prévu! Ils savaient que nous arrivions. Planque-toi, mets-toi à l'abri; ils te recherchent. Le vaisseau est inaccessible. Si tu arrives à trouver les terminaux de sécurité, bousille le maximum de trucs! Je vais essayer de te rejoindre. »

    La voix paniquée de Samus résonna pendant plusieurs secondes dans la tête d'Azurya. Un sentiment de culpabilité et de regret incomparable s'empara subitement de l'esprit le scientifique asari. La Quarienne était actuellement en danger. Puis, Azurya se mit à cogiter et imagina toutes sortes de scénarios morbides où elle voyait Samus au centre d'une dizaine de mercenaires. Elle la voyait devenir impuissante, puis souffrir. Elle la voyait soupirer pour une dernière fois, avant de tomber dans la pénombre... Si seulement Azurya avait décliné l'offre de Samus; au moins, elle n'aurait pas mis l'existence de quelqu'un en péril.

    Avant de se diriger vers les terminaux de sécurité du complexe où elle tenterait de bousiller au maximum le système pour aider Samus à fuir, elle s'assura que Zephira était toujours sur ses frêles épaules; elle s'y trouvait encore, toujours inerte. Azurya se demanda intérieurement combien de temps le faisceau immobilisant de Poutchy pouvait paralyser un individu. Elle voulut faire la requête au petit drone volant, mais elle en déduit que ce n'était pas le bon moment pour le faire. Elle débuta donc sa marche vers le système de sécurité qui, d'après la carte holographique, se trouvait au sud-est.

    Au moment où elle traversa le seuil du salon des stipendiés, elle entendit plusieurs coups de feu retentir; c'était assurément Samus qui était la cible de toutes ses fusillades acharnées. Elle ouït également des gémissements de douleur et plusieurs explosions assourdissantes. Aussitôt, le système d'alerte retentit partout dans la base; les lumières écarlates s'allumèrent et se mirent à clignoter pendant que le bruit assourdissant de l'alarme perpétuait. Azurya, craignant pour la vie de Samus, implosant, mais elle retint ses larmes. Elle devait à tout prix garder son sang-froid et se rendre le plus rapidement vers les terminaux avant que sa seule amie soit blessée ou même tuée par les mercenaires. La technologue se mit donc à courir vers les terminaux.

    À travers tous les mercenaires qui sortaient en trombe de leur chambre, se dirigeant ainsi vers l'extérieur, Azurya parvint difficilement à se frayer un chemin vers la destination. À plusieurs reprises, elle reçut plusieurs coups au visage et se fit piétiner. L'ingénieure autonome évita même de justesse un balle incendiaire qui avait traversé les couloirs. Mais heureusement, elle s'en était sortie complètement indemne, contrairement à Samus...

    Une fois arrivée dans la grande salle où régnaient des dizaines et des dizaines de terminaux différents, elle commença par déposer le corps toujours immobilisé de sa sœur sur le sol. Puis, elle perçut au loin trois gardes qui semblaient surveiller les alentours. Lorsqu'ils distinguèrent la silhouette élancée de l'Asari et de Poutchy, ils ne réagirent même pas, puisqu'ils semblaient beaucoup trop occupés à effectuer leur travail pour maintenir la sécurité à travers le complexe malgré les dégâts qu'avait engendré l'assaut de la Quarienne. Azurya eut l'idée de paralyser les gardiens, mais à présent, ses principes asaris n'avaient plus d'importance. Elle dégaina deux de ses pistolets et ouvrit le feu sur les mercenaires. En moins de dix secondes, ils se retrouvèrent tous trois étendus sur le sol, gisant dans leur propre marre de sang.

    Après avoir verrouillé la porte pour éviter que d'autres individus s'aperçoivent de la mort de trois des leurs, elle se dirigea vers le terminal principal, où elle commença à fouiller les données pour aider Samus. Avec l'aide incroyable du drone, qui s'était connecté virtuellement au système de sécurité, ils parvinrent à débloquer toutes les portes, à reprogrammer quelques mechs et à détruire le bouclier cybernétique qui protégeait la station, permettant ainsi de fuir avec l'Adam Malkovich. Au moment où ils furent pour désactiver les systèmes robotiques de sécurité, une dizaine de mechs, décidément prêts à tirer, firent leur apparition dans la salle.

    Au centre des autorités de sécurité mécaniques, il y avait deux mercenaires; des Asari armées jusqu'aux dents. Elle semblaient aux aguets et prêtes à utiliser leurs armes à feu et leur pouvoir biotique puissante pour arrêter Poutchy et Azurya. L'une d'elles s'avança flegmatiquement vers la scientifique autonome, qui s'était retournée et qui pointait maintenant son pistolet vers la tête de la stipendiée, et commença à converser :


    « Tu sais que tu as fait une grave erreur en essayant de déjouer les systèmes de sécurité... Surtout les systèmes d'Éclipse, » dit-elle en se redressant le menton, comme si elle était fière de faire partie intégrale de l'organisation.

    Azurya, sans penser, se mit à couvert pour éviter les coups de feu qui commencèrent à virevolter dans la salle. Indubitablement, elle était impuissante face aux plusieurs mechs et aux Asari, qui s'étaient approchées encore plus de la technologue. Elles commencèrent à lancer biotiquement les caisses vides qui traînaient un peu partout dans la pièce, pour ainsi empêcher Azurya de se dissimuler. Malheureusement, les stipendiées Éclipse parvinrent à stopper les activités « malfaisantes » d'Azurya. Celle qui avait parlé frappa violemment l'ingénieure à la tête, cette dernière chutant brusquement sur le sol. Puis, tout devint tout sombre, tout noir... La dernière chose qu'elle parvint à voir avant de perdre connaissance était le visage endormi de sa sœur, qui somnolait.

    Elle se réveilla dans une autre salle plus loin, où elle remarqua qu'elle était liée sur une chaise. L'ingénieure autonome était complètement nue. Toutefois, elle ne put distinguer autre chose, puisqu'une lumière intense l'aveuglait. Azurya, paniquée, tenta de se libérer, mais en vain; les liens étaient beaucoup trop résistants. Elle commença donc à respirer très fort et à essayer de se calmer, tout simplement pour cogiter. Soudainement, deux mercenaires entrèrent dans la salle. La scientifique ne les vit pas, mais elle entendait très bien le son de leurs pas. L'un deux enleva l'immense lampe qui aveuglait Azurya; cette dernière pouvait maintenant enfin voir.

    La technologue regarda pendant quelques secondes les individus qui étaient entrés : Il s'agissait d'un Galarien et de plusieurs mechs de sécurité. Rapidement, elle commença à scruter les murs de la pièce où elle se trouvait. Effrayée, elle remarqua qu'il y avait des armes et des outils de destruction un peu partout dans la salle et qu'il y avait plusieurs mechs qui gardaient l'entrée. Évidemment, elle s'imagina le pire; les mercenaires devaient vouloir la martyrisera avec toutes ces armes... De plus belle, elle recommença à paniquer, mais ce fut la voix d'un des mercenaires, le Galarien, qui la calma :


    « Calmez-vous mademoiselle. On ne compte pas vous faire de mal. »

    Il y eut une pause, puis des rires. Il continua :

    « En fait si, on compte vous faire du mal.

    - Mais je n'ai rien fait; relâchez-moi!

    - Rien fait?! RIEN FAIT?! Vous avez failli détruire le complexe Éclipse... et votre amie quarienne... Sales Quariens.

    - Vous devez vous tromper d'individu, je...

    - Ha. Ha. Ha.

    - Je... POUUTCHY! POUTCHY! Poutchy. Poutch...

    - Mais vous devenez folle ou quoi? »

    Et le Galarien la frappa violemment, comme pour la taire. Le coup fut tellement puissant que la mâchoire d'Azurya craqua fortement. La douleur était complètement atroce. Elle ne pouvait plus parler sans ressentir la souffrance, ni même respirer. Le mercenaire galarien empoigna une lame sur un comptoir adjacent et s'avança tranquillement vers son otage. Il s'amusa à couper petit à petit la peau de la scientifique asari et le sang commençait lentement à gicler. Finalement, il dit en ricanant sadiquement :

    « Vous avez été brillante pour réussir à déjouer les systèmes de sécurité pendant si longtemps. Vous avez fait preuve de courage en tuant de sang froid tous ces gardes. Vous seriez indubitablement une incroyable mercenaire Éclipse. Mais maintenant c'est terminé pour vous. »
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Samus Elhe'haria

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MessageSujet: Re: [Parnassus] Sœurs de sang.   Lun 29 Mar - 2:52

Les yeux du galarien brillèrent et un léger rictus se profila sur ses lèvres. Affublé de deux mécas qui visaient la tête de la quarienne, Jebda jubilait intérieurement. Il avait enfin réussit à avoir sa proie et il vivrait comme un roi jusqu'à la fin de ses jours. Plutôt bien placé au sein d'éclipse, le vrai patron se trouvait être Jaroth et il s'appropriait la majorité des ressources avec son autre frère. Jebda n'avait jamais eu l'occasion de faire ses preuves mais c'était désormais fait. Il allait enfin quitter ce caillou paumé.

La quarienne serra les dents sans bouger. Elle savait qu'au moindre geste suspect, la visière de son casque volerait en éclat. Ses boucliers n'étaient d'ailleurs pas du tout rechargés. Elle scruta en vitesse la petite pièce simple contenant différents terminaux et deux sorties à l'arrière. Ne trouvant aucune solution elle chercha à gagner du temps.

"Très bien vous avez gagné."

"Heureux de voir que vous vous montrez enfin raisonnable."

"C'est moi que vous voulez, laissez repartir mon amie."

Le galarien éclata de rire.

"Non mais vous vous entendez? Vous pensez réellement être en position de négocier quoi que ce soit? Votre amie a attaqué Éclipse et elle en paiera... de sa vie."

La quarienne eut un bref mouvement comme si elle allait dégainer mais les mecas réagirent rapidement, la stoppant dans son action.

"Pas de ça. Vous avez plus de valeur vivante que morte. Vu le danger que vous représentez, le contraire m'aurait semblé plus logique mais Ridley Brain doit vouloir des informations ou tout simplement avoir la joie de vous tuer lui même. Bref, ne faites pas de bêtise ou la moitié de la prime saute."

"Vous m'en voyez navrée."

"Suivez moi jusqu'au bloc de détention, nous allons voir une de vos vieille connaissance. Mais avant, déposez moi tout cet attirail de combat. Restons entre gens civilisés."

Samus le fusilla littéralement du regard. Il ne perdait rien pour attendre et dès la première occasion, il tâterait de sa civilité.

C'est à ce moment que la tension électrique du complexe eut des fluctuations. Le galarien activa son intercom.

"Bon sang, qu'est ce qu'il se passe?"

Un mercenaire lui répondit mais la quarienne ne parvint pas à percevoir ses paroles.

"Quoi?! Vous ne l'avez toujours pas attrapée?! Envoyez vite les mecas au centre de sécurité et réactivez moi tous les systèmes!"

Jebda, furieux, crachait plus qu'il ne criait dans le micro. La quarienne quant à elle se prit à sourire, les paroles du chef d'Éclipse étaient bien du bluff et il ne gérait pas autant la situation qu'il ne le laissait entendre. Azurya était seine et sauve pour l'instant mais ça ne durerait pas, il fallait qu'elle se libère prestement. Et l'occasion vint rapidement, les deux méca commençant à se tirer dessus.
Le galarien écarquilla les yeux.

"Sale petite... Elle a piraté les m..."

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que la quarienne lui décocha un coup de poing monumentale. Le Galarien au sol se protégea le visage.

"Non! Laissez moi en vie! Je peux vous faire sortir d'ici vivante vous et votre amie."

"Levez vous et venez avec moi"

Le galarien risqua un petit sourire.

"Vous retrouvez la raison je..."

Alors qu'il parlait, il tenta de se saisir de son arme. Le coup de fusil à pompe retentit et Jebda tomba inerte au sol.

"Pourquoi faut-il toujours que les méchants aient des réactions stupides?" souffla la quarienne.

Elle se retourna pour constater que les deux robots étaient détruits. Puis elle regarda une dernière fois le cadavre de l'administrateur.

"Quelle mort glorieuse."

Samus savait qu'il aurait pu avoir son utilité, ne serait ce qu'en tant que monnaie d'échange, mais il était également dangereux de le garder en vie. Elle se précipita par le couloir à sa gauche dans l'espoir d'arriver à temps pour sauver Azurya.

Les alarmes continuaient d'hurler leurs sirenes stridentes et d'illuminer par intermitence les couloirs de rouge, rendant la course encore plus stressante. A plusieurs reprises elle croisa des mecas qui s'étaient autodetruits ou entretués mais à son grand étonnement, aucun mercenaire. Ils devaient encore tenter de passer la porte du bureau.

Elle quitta le bâtiment par une petite porte donnant sur une allée encombrée de caisses et d'ordures. Elle la traversa sans s'attarder pour accéder aux ateliers, espérant prendre le bon chemin pour rejoindre Azurya. Elle tenta à plusieurs reprises de contacter ses amis sans résultat. Anxieuse, elle hâta le pas au point de ne plus faire attention à son environnement. Elle fut prise pour cible par des gardes à plusieurs reprises mais ne s'arrêta pas, se contentant de verrouiller les portesau passage, aussi délicatement que celle du bureau.

Les ateliers étaient emplis de chercheurs et techniciens sans arme. La quarienne ne prit pas plus le temps de regarder aux travers des vitrages, constatant qu'il ne s'agissait pas d'une menace. Elle parvint au centre de sécurité. Ni Azurya, ni Poutchy ne s'y trouvaient et des traces de combats ne laissaient rien présager de bon. Elle fouilla en vitesse pour voir si elle trouvait le drone en vain. Son Omnitech s'activa et la quarienne le consulta. Un message de son ami synthétique s'afficha.

"Je vais bien mais tu pourrais éviter de me contacter par intercom quand j'essaye de me planquer. J'ai vu un vieux film sur Holonet où un petit robot à faillis se faire avoir de la même manière. Je me suis échapé et je suis actuellement dans les conduits d'aération. Ils ont emmené Azurya dans les blocs de détention je crois. Les drones de surveillance patrouillent il faut que je sois prudent si tu veux pas avoir à me rafistoler. "

La quarienne soupira de soulagement. Elle s'approcha d'un terminal pour trouver un plan détaillé du complexe. Une fois ceci fait, elle chercha la cellule de détention d'Azurya sans succès. Elle décida donc d'aller fouiller les blocs de détention en espérant la trouver rapidement. Avant de partir, elle plaça quelques charges dans la salle de sécurité. Une fois dans le couloir, elle appuya sur le détonateur. Il n'y avait qu'une manière de mettre rapidement HS tous les systèmes de sécurité et elle venait d'en faire la démonstration. Bien qu'elle savait que des systèmes annexes prendraient le relais, ça lui laissait une marge assez importante pour traverser le complexe.

L'alarme s'était enfin arrêté et certains secteurs du bâtiment n'étaient plus sous tension. Profitant de la pénombre et de sa vision nocturne, la quarienne pu aisément éviter les gardes. Bientôt, elle arriva devant une porte indiquant la zone de détention. Elle l'ouvrit sans prendre de précaution, surprenant un garde derrière. Avant que celui-ci ne puisse réaliser qui était la visiteuse, un coup de fusil à pompe dans le ventre le colla au sol. Le galarien hurlait de douleur en se tenant le bassin ensanglanté.

Déterminée, Samus avança d'un pas assuré. Elle parvint devant une salle indiquée comme "salle d'interrogatoire". Elle se débarrassa du garde devant sans plus de difficulté que le précédent et ouvrit la porte pour vérifier que son amie ne s'y trouvait pas.

Azurya était présente, assise au milieu de la pièce sur une chaise. Complétement dénudée, son épiderme était écorché à de nombreux endroits. L'asari ensanglantée avait perdu connaissance.

"Bande de fumiers!" hurla la quarienne aux mercenaires présents cachés dans la pénombre.

"Vous en avez mis du temps à arriver" fit l'un des mercenaires humain, sans doute l'un des chefs de section. Lorsqu'il vit que la quarienne s'apprêtait à tirer il pointa son pistolet sur la tempe d'Azurya.

"tut tut tut, pas de ça."

Samus hésita puis baissa son arme.

"Bien. Maintenant déposez vos armes ou nous l'abattons avant d'en finir avec vous."

Le regard dur de l'homme et l'état d'Azurya montrait qu'il ne plaisantait pas. La chasseuse de prime était dans l'impasse. Elle ne pouvait pas se risquer d'agir sous peine de voir son amie mourir.

"Je vous tuerais..." Promis la quarienne en lâchant son fusil.

L'humain se mit à rire.

"Quelles veines paroles!" Il fit un signe de tête aux deux autres gardes présents. "Allez lui retirer tout le reste de son arsenal"

Sans pour autant baisser son arme et sa vigilence. Il monologua d'un air goguenard et fier.

"Alors c'est ça la grande Samus? La "Chasseuse" tant redoutée et sans pitié? Tu t'envoies la petite Asari pour y tenir à ce point? Remarque je peux comprendre je me suis bien amusé avec elle." Il marqua une petite pose en souriant sadiquement. Le regard dégouté de la quarienne se posa sur les plaies de son ami. La colère l'étreignait et elle lutait pour se contrôler.

"Oh mais au fait je ne me suis même pas encore présenté. Je suis Talon Regar, commandant en chef du quartier résidentiel, honteusement appelé zone pénitentiaire. Pourtant je traite mes hôtes avec tout l'amour et le respect qu'ils méritent. J'espère que vous apprécierez mon hospitalité."

Alors que la quarienne allait empoigner son poignard pour prendre un des deux garde par surprise, celui qui se trouvait derrière elle lui asséna un violent coup derrière le crane, la sonnant. Elle tomba à quatre pattes sans comprendre ce qui lui arrivait. Quand enfin elle repris conscience de ce qui l'entourait, elle se trouvait assise à coté d'Azurya aussi fermement liée. Son amie avait repris connaissance et lui souriait faiblement.

"Bien bien bien. Je dois vous remercier madame. Grâce à vous, Jebda n'est plus qu'un mauvais souvenir et je suis tout désigné pour lui succéder. Je n'en attendais pas tant. Je vais vous remercier à ma manière."

Il s'empara d'un scalpel sur une table.

"Ah au fait, un certain Ridley Brain vous connaissez? Je l'ai invité à notre petite fête. Il devrait être là bientôt. Il m'a demandé si vous étiez en vie. J'ai répondu par l'affirmative bien évidemment mais je n'ai pas spécifié votre état."

Il s'approcha, une lueur de folie psychopathe dans les yeux et un sourire sadique aux lèvres.

"J'ai toujours voulu savoir ce qui se cachait sous vos jolies combinaisons."

"Si vous voulez que je reste vivante, ne la percez pas. Vous savez que les quariens ont un système imu..."

"Ta gueule sale chienne quarienne!" Vociféra l'humain en lui portant un coup de scalpel à la poitrine. L'outil vola en morceau au contact du mystérieux métal. Talon regarda la lame brisée éberlué. Il la lança en rageant derrière lui et attrapa à deux mains le casque de Samus.

"Pas besoin de ce jouet pour m'amuser!" Il décela la visière, dévoilant le visage de la quarienne.

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MessageSujet: Re: [Parnassus] Sœurs de sang.   Jeu 1 Avr - 0:19

  • [HRP : It's okay?]

    - Quoi? C'est à ça que vous ressemblez? Je comprends maintenant pourquoi vous gardez vos masques, sales Quariens.

    L'humain empoigna une sorte de scie sur l'un des comptoirs au fond de la pièce. Par la suite, il s'approcha de Samus, et activa la scie. Une fois arrivé aux côtés de la Quarienne, il approcha son arme du ventre de la Quarienne, sans ne rien dire. Paniquée, la technologue, qui regardait la scène avec effroi, se retourna. Elle voulait à tout prix l'aider, la sauver d'une mort assurée. Elle se mit donc à hurler de toutes ses forces, pour attirer l'attention du mercenaire, qui était sur le point d'ouvrir le ventre de Samus. Heureusement pour Samus, mais moins heureusement pour Azurya, l’humain se retourna et se mit à rire de façon machiavélique. Il s'approcha d'Azurya et commença à lui parler :

    - Je vous avais presque oubliée, jeune femelle. Vous êtes aussi dégoutée que moi? Heureusement qu'ils portent ces combinaisons, contrairement à vous... Pendant quelques secondes, il scruta le corps, toujours nu, d'Azurya. Alors, comment désirez-vous mourir?

    - Vous ne savez pas à qui vous avez affaire. Vous ne parviendrez pas à nous tuer.

    - Quoi?! *rires* Vous me mettez au défi?

    La scientifique ne répondit même pas. Elle savait qu'elle venait de rendre furieux l'humain, et cela n'annonçait rien de bon du tout. Elle savait également que le mercenaire était dans la capacité de la tuer, elle et Samus. Alors qu'elle regardait le stipendié se diriger vers le comptoir où régnait des dizaines d'armes de torture, elle eut un frisson dans le dos. Sa mort approchait, et éventuellement celle de la Quarienne. Elle se perdit pendant quelques secondes dans ses pensées, et lorsqu'elle revint à elle, elle remarqua que l'humain s'était équipé d'une demi-douzaine de seringues remplie d'une substance qui semblait illuminer la pièce. Le mercenaire s'avança flegmatiquement vers son otage asari, comme si rien d'anormal ne se déroulait actuellement, et commença à la piquer à plusieurs reprises à plusieurs endroits stratégiques dans son corps. Il railla :

    - Ça ne compte pas vous tuer, bien évidemment, mais ces seringues contenaient une substance qui... disons... fait souffrir?

    Une douleur incomparable s'empara de l'intégralité du corps d'Azurya. Sa tête lui faisait mal, ses os semblaient vouloir fléchir, ses muscles paraissaient se déchirer sous la pression, ses yeux brûlaient et ses organes s'agitaient comme jamais. Entre deux cris de désespoir et de souffrance, la scientifique asari parvint à glisser un mot à la Quarienne, qui regardait la scène avec pur dégoût :

    - Je suis désolée Samus...

    * * *

    Zephira courrait à travers les multiples corridors du complexe. Même si elle était ici depuis plusieurs semaines, le tout était tout de même un véritable dédale pour elle. Les chemins étaient innombrables, d'autant plus que la coupure de courant lui empêchait de voir correctement dans la base. Elle tentait de se diriger vers la sortie, mais la plupart des accès étaient soient verrouillés, soient bloqués par les cadavres ou soient inaccessibles. Il fallait évidemment qu'elle évite les coups de feu, puisque plusieurs mercenaires et mécas tiraient un peu partout dans le vide, en pensant atteindre quelqu'un.

    Toutefois, Zephira ne savait pas exactement ce qui se déroulait dans le complexe Éclipse. La dernière chose qu'elle avait vue avant de se réveiller dans les systèmes de sécurité, c'était le visage navré d'Azurya. Et puis, elle fut réveillée par un groupe de mercenaires qui l'avaient averti de quitter les lieux au plus vite, sans la moindre explication. Elle avait donc suivi l'ordre de ses collègues, et s'était mise directement à courir vers l'une des sorties de la base... Cependant, des complications (pour ne pas nommer Samus) l'avaient empêché de sortir rapidement.

    Quoi qu'il en soit, Zephira courrait toujours, à la recherche d'une issue. Elle déboucha finalement sur un long couloir, qui semblait mener à la sortie. La future mercenaire, heureuse, se mit à s'avancer de plus belle. Malheureusement, à mi-chemin, elle chuta; l'obscurité de la place lui avait empêché de voir qu'un pistolet était resté sur le sol. Au moment où elle allait se releva pour perpétuer son chemin vers la porte du complexe, son regard dévia vers un petit drone qui semblait tenter d’attirer l’attention de Zephira. Cette dernière, ne sachant pas s’il s’agissait d’un simple drone de combat Éclipse ou d’un drone rival, dégaina son pistolet et le braqua sur la « tête » du robot. Ce dernier affirma, de sa voix robotique charmante :


    - Ne tirez pas, sublime créature. Je me nomme Poutchy, pour vous servir. Je vous cherchais.

    - Quoi…? Vous parlez? Euh... j'ai autre chose à faire moi; je dois partir du complexe avant de me faire tuer par quiconque. Et je n'ai pas besoin de l'aide d'un simple... drone.

    Zephira termina la conversation en avançant et en tassant brusquement Poutchy vers la droite. Le robot volant passant à quelques centimètres de frapper le mur, mais il parvint à éviter le choc. Alors qu'elle se dirigeait vers la porte, Poutchy tenta le tout pour le tout; il activa son système d'holocaméra, pirata les systèmes de sécurité à longue-distance et parvint à mettre le vidéo du bloc de détention. Comme Zephira était dos au drone, elle ne put la voir, mais Poutchy avait pensé à tout; il éleva le son, et aussitôt, la mercenaire se retourna.

    - Mais… c'est... c'est... AZURYA! Mais qu'est-ce qu'elle fait là? ET QUI EST CE CON QUI L'A FAIT SOUFFRIR?!

    - Trêves de bavardage, il est temps d’aller la secourir. Suivez-moi; on doit se rendre au bloc de détention au plus vite. Je vous ai déjà dit que votre combinaison met superbement bien en avantage vos somptueuses courbes?

    Après quelques minutes de marche rapide (de vol rapide dans le cas de Poutchy), ils arrivèrent enfin à destination. Essoufflée, Zephira ne dit rien et ne fit que regarder dans les baies vitrées du bloc de détention. Elle vit en effet sa sœur qui hurlait de désespoir, et ceci fit monter les larmes aux yeux de la future mercenaire. Puis, cette dernière dévia son regard vers la prote. Devant la porte du bloc de détention, se tenaient deux gardes mécas. Sans plus attendre, elle fit exploser leur système d'un simple tir de fusil à pompe. Elle devait agir au plus vite; la perte de sa sœur la dévasterait. Une fois les cadavres robotiques tassés, elle ouvrit finalement la porte avec l’aide du drone, qui put déjouer les systèmes de verrouillage automatique. Lorsqu'elle entra une fois pour toutes dans la pièce où se trouvaient Azurya et Samus, elle cria d'horreur.

    À travers la baie vitrée, Zephira n’était pas parvenue à voir correctement l’importance des blessures de sa sœur. En effet, le corps d'Azurya était recouvert de sang et de plaies profondes. Elle gémissait de souffrance, et ne semblait ne plus en avoir pour longtemps. Le mercenaire humain, qui se tenait devant elle, continuait de la martyriser, sans s'occuper de la présence de Zephira. Puis, cette dernière lança quelques regards furtifs vers la Quarienne; elle aussi semblait souffrir, mais beaucoup moins qu'Azurya. Comme elle portait encore sa combinaison, les blessures étaient moins graves. Sa stupeur fut telle quand elle remarqua que sa visière était retirée; Zephira n'était pas réellement connaissante, mais elle connaissait bien les effets de l'air ambiant sur les Quariens. Et dégaina donc son arme à feu, et tira sur le mercenaire, qui s'écroula sur le sol, baignant dans son sang.

    Puis, elle accourut aux côtés de la technologue. Lorsque cette dernière la vit, elle se mit à sourire, malgré la douleur et le mal qui l'envahissaient. Ce sourire réconforta grandement le cœur de Zephira, qui s'avança vers le terminal qui régnait aux côtés des lits. D'un clic et de trois mouvements, elle parvint à retirer les liens qui retenaient Azurya et Samus fermement sur leur lit respectif. Aussitôt, elle administra un peu de médi-gel à la scientifique autonome, sans ne rien de plus. Elle fit de même pour la Quarienne, qui s'était relevée et qui avait remis sa visière entretemps. Toujours souffrante, Azurya murmura :


    - Merci Zephi...

    - Je... Jamais je ne t'aurais laissée tomber, Azu.

    Azurya esquissa un léger rictus, puis poussa un dernier soupir. Elle n'était pas morte, certes, mais elle tomba inconsciente. Toutefois, Zephira se mit tout de même à paniquer, en se retournant vers Samus :

    - Je... FAITES QUELQUE CHOSE!

    Zephira éclata en sanglots et posa sa tête sur l'inconnue Quarienne. Elle ne la connaissait pas, même cela ne lui importait que peu à présent. Elle avait besoin de réconfort, et de sentir que quelqu'un pouvait l'aider.
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MessageSujet: Re: [Parnassus] Sœurs de sang.   Lun 31 Mai - 3:33

- Je... FAITES QUELQUE CHOSE!

La quarienne saisit Zephira par les bras et la secoua légèrement.

"Du calme bon sang! ça sert à rien de péter une durite maintenant!" fit elle sèchement. Puis elle se désintéressa de l'asari pour se pencher sur le cas de sa soeur. Après un scan corporel elle déclara.

"Il n'y a rien de bien grave, ça va aller. Elle n'est pas aussi fragile qu'elle n'en a l'air..." cherchant rapidement autour d'elle, elle attrapa une blouse galarienne qu'elle déposa sur son amie. Puis elle la souleva sans grand effort, lançant un regard agacé à la mercenaire qui s'essuyait les yeux larmoyants.

"On se barre d'ici en vitesse" ordonna Samus en commençant à avancer. Elle s'engouffra dans le couloir , ne vérifiant même pas que l'asari la suivait. A vrai dire, elle n'en avait cure si cette mercenaire restait ici. Tout ce qui lui importait c'était de tirer rapidement Azurya de là mais également d'éclaircir certaines choses.

"Ils sont là!" hurla un turien à l'autre bout du passage. Samus, les deux mains prises ne pouvait dégainer son arme, elle se contenta juste de franchir la première porte qui s'offrait à elle. Poutchy prit les devant.

"Par ici!" indiqua t'il, affichant devant lui une carte holographique détaillée des lieux. Des coups de feu retentirent derrière le groupe. Zephira, qui avait reprit du poil de la bête, s'était emparé d'une arme d'assaut et arrosait joyeusement les poursuivants.

"Avancez! Je ne vous attendrai pas!" signala la quarienne en disparaissant dans un nouveau couloir. La poursuite continua mais l'Asari arrivait à maintenir les mercenaires d'éclipse à distance en mettant même plusieurs à terre. Le groupe déboula dans un hangar emplit de caisses. Plongé dans l'obscurité, personne ne devait s'y trouver. Ils s'élancèrent vers la porte principale.

"Poutchy ouvre moi ça!" ordonna Samus au drône qui s'empressa d'obéir en sifflotant.

Elle déposa le corps de son amie à l'abri derrière des caisses et se mit en position pour recevoir les assaillants. Ceux ci ne tardèrent pas à occuper la place, rallumant l'éclairage et les tirs fusèrent de toutes part. Bien que se défendant avec ardeur, Samus et Zephira n'arrivaient pas à contenir tous les mercenaires qui progressaient sous le couvert des containers.

La chasseuse de prime repéra les emplacements des lampes et elle les explosa une à une avec une précision redoutable. La pénombre envahit les lieux, laissant les ennemis désemparés. La quarienne ordonna à Zephira de se mettre à l'abris auprès de sa soeur, puis elle disparu prestement entre deux rangées de caisses. Elle activa sa vision nocturne. Les mercenaires continuaient de tirer, profitant de la faible lueur des impacts pour tenter de discerner quelque chose.

Un turien fit volte-face lorsque son collègue derrière lui disparu dans un affreux gargouillement.

"Hans! putain t'es où?" Sa phrase à peine achevée, la quarienne se laissa tomber sur lui et d'un geste net, lui trancha la gorge avec sa lame de coude.

"Là bas!" hurla un galarien.
Il tira plusieurs balles de sniper en direction de la quarienne mais celle ci avait déjà disparu. S'aidant de son grappin, elle grimpa sur les passerelles surplombant tout le hangar. Les bruits de tir ayant couvert l'impact de l'accroche magnétique, elle pu se hisser derrière un mercenaire sans qu'il ne l'aperçoive. Après un arrêt brutal mais silencieux de son existence, la quarienne examina les positions ennemies. Ils étaient encore plus nombreux qu'avant et de nouveaux arrivaient par la seule et unique porte intérieure.

Des mercenaires, plus malins, s'armèrent de torches et balayèrent la zone.

"Poutchy bordel, grouille toi, soit efficace pour une fois" souffla Samus dans son communicateur.

"T'avais qu'a bien me concevoir si tu ne me trouves pas à la hauteur! Le panneau de commande est totalement destroy, ils savent vraiment pas entretenir leur matos ces g..."

" Tait toi et ouvre cette porte, ils vont pas tarder à nous trou..." La quarienne laissa sa phrase en suspend lorsque'une torche se braqua sur elle. Surprise, la chasseuse de prime mis sa main devant la visière.

"Tuez la!" s'égosilla un humain. Plusieurs balles ricochèrent sur les rambardes de la passerelle et quelques unes s'écrasèrent contre le bouclier de Samus, celle-ci bascula en arrière sous le choc et chuta dans le vide.

Plusieurs mercenaires crièrent victoire et se précipitèrent sur le lieu de la chute, pour ne trouver qu'un sol vierge de tout cadavre quarien.

"P'tain elle est où?" jura un turien.

En guise de réponse, une grenade tomba délicatement dans ses mains.

"Bordel de..."

La déflagration illumina la pièce et secoua la quarienne qui lâcha prise, s'étant rattrapée in-extremis avec son grappin à la passerelle. Elle se réceptionna lourdement entre deux caisses métalliques.

Un canon se pointa sur le casque de la chasseuse de prime. Un énorme bruit retentit derrière eux ce qui apporta une distraction suffisante pour que la quarienne puisse balayer l'homme qui la tenait en joue. Elle lui ecrasa sans ménagement la trachée et s'élança vers la porte du hangar qui était en train de s'ouvrir.

La lumière pénétra peu à peu le hangar, éblouissant plusieurs de ses occupants. Samus désactiva sa vision nocturne et plongea derrière les caisses où se trouvaient Azurya et sa soeur. Celle-ci était appuyée contre un mur; du sang s'echapant en abondance d'une blessure à son épaule.

"J'avais dit de rester à l'abris!" pesta Samus avant de rajouter. "J'espère que vous êtes en état de vous déplacer sinon je vous abandonne ici. Je peux sauver votre soeur mais pas question que je me traine deux corps sous le feu de ces tarés de la gachette." comme pour confirmer sa phrase une balle vint se loger dans le container juste au dessus de la tête de la quarienne. Ne s'occupant pas plus de Zephira, la chasseuse de prime attrapa Azurya et la hissa sur ses épaules, dispensant ainsi le poids équitablement. Activant son omnitech tant bien que mal, elle étendit son bouclier au corps de son amie. Puis elle s'élança vers la sortie.

"Eeeh! Attend moi!" signala Poutchy, sortant de sa cachette à la poursuite de sa créatrice. La quarienne se retourna légèrement tout en continuant d'avancer pour constater que son compagnon robotique la suivait et, étonnement, la soeur d'Azurya également.

Complétement à découvert, le groupe traversa sous le feu ennemi l'espace entre les bâtiments pour regagner la passerelle d'appontage. Quelques balles mirent à l'épreuve le bouclier de la quarienne mais celui-ci tint bon.

Soufflant abondemment, Zephira luttait pour continuer d'avancer mais ses forces l'abandonnèrent et elle tomba à genoux.

"Chiure de krogan! Vous avez le don de me foutre dans la merde vous les Asaris!" Grogna Samus en saisissant d'une poigne de fer le bras de la soeur d'Azurya, l'entrainant avec elle vers le vaisseau.

"Ne croyez pas que je fais ça pour vous, mais si je vous laisse ici la p'tite tête bleue reviendra se foutre dans le pétrin pour vous retrouver." se justifia la quarienne. Zephira la regarda éberluée. Non seulement Samus gardait un calme implacable, mais elle ne semblait pas subir la fatigue.

Controunant le coin d'un bâtiment, elles se retrouvèrent à l'abri provisoirement. Samus déposa Azurya au sol.

"Que faites vous?" souffla difficilement Zephira.

"Je compte bien nous sortir d'ici. En vie ou presque. Mais pour pouvoir décoller faut que ces gars nous lâchent la grappe. Continuez d'avancer vers mon chasseur je vous rattrape."

La quarienne saisit son fusil d'assaut et se précipita au coin. Elle fut surprise de se trouver à un mètre d'un turien, lequel ne s'attendait pas à retrouver si rapidement sa proie. Ses réflexes étant moins fulgurants que ceux de la chasseuse de prime, il s'écroula criblé d'une rafale à bout portant. Samus arrosa la place d'un feu nourrit. D'un courage exemplaire, la petite dizaine de mercenaires restants se dispersèrent et se planquèrent derrière les rares abris à leur portée. Continuant à tirer par dessus son abris sans viser, Samus utilisa sa main libre pour sortir ses trois dernières grenades qu'elle déposa au sol. Se trouvant à proximité de containers hautement explosifs entreposés en vue d'être expédiés, la déflagration devrait en être démultipliée.

La chasseuse de prime activa le mode "détection" des grenades, les transformant ainsi en mine de proximité et s'éloigna prestement. Elle prit Azurya dans ses bras et s'élança vers le vaisseau qui n'était pas gardé. Théoriquement, il n'avait pas besoin d'être surveillé, les tourelles antiaériennes empêchant tout décollage.

Poutchy se trouvait déjà à bord de l'Adam Malkovich et fit décoller le vaisseau, le rapprochant le plus possible des trois femmes. La quarienne rattrapa Zephira qui était complétement à bout de force. Elle Installa Azurya sous son bras droit et utilisa l'autre pour soulever sa soeur. Heureusement que les Asari n'étaient pas massives et Samus remercia ses gênes krogans sans quoi elle ne serait sans doute qu'une quarienne anonyme parmi tant d'autres.

De nouveaux tirs fusèrent et ricochèrent sur la carlingue du chasseur. Ne pouvant pas escalader le vaisseau -dont le SAS se trouvait sur le toit- avec les deux Asaris, elle laissa Zephira au sol, grimpant tant bien que mal avec Azurya. N'ayant pas le temps de faire dans la finesse, elle la laissa glisser à l'interieur du vaisseau sans se soucier de sa réception. Jetant un coup d'oeil aux assaillants, la quarienne écarquilla les yeux lorsque l'un d'eux sortit une arme lourde à ogive nucléaires. Elle se laissa tomber au sol et empoigna sans ménagement Zephira pour la faire monter à bord le plus vite possible. chaque seconde se déroulait au ralentit.

Le butarien enclencha l'arme lourde qui se chargea petit à petit. 10%, la quarienne était à mi-chemin du sas. 60%, la quarienne se réceptionna à l'interieur du vaisseau et se précipita vers les commandes, laissant les deux sœurs ensanglantée inertes au sol. 80%

Samus vérifia les armements, les systèmes n'étaient toujours pas actifs. Elle engagea un demi tour pour tenter d'échapper au tir.

100%, le mercenaire appuya sur la détente lorsqu'une formidable explosion balaya la totalité de la cours ainsi que tous les mercenaires présents. Un sniper turien n'avait rien trouvé de mieux comme position de tir que les containers proches des grenades.
Le souffle de l'explosion fit reculer l'Adam Malkovich qui se stabilisa rapidement. La quarienne dirigea l'avant de son vaisseau vers les cieux et enclencha les propulseurs. En quelques secondes, la voute céleste s'étendit devant ses yeux.

Elle se laissa tomber lourdement dans son siège en soupirant de soulagement.

"Tu crois qu'il y a un paradis pour les drônes?"

"Oh ferme la!" fit sèchement la quarienne, n'ayant pas du tout l'esprit à plaisanter. Elle regarda les deux Asaris évanouies.

"Je suis vraiment trop bête des fois"

"Je confirme. Mais cette fois la péche a été bonne" badina Poutchy.

La quarienne ne releva pas et s'approcha d'Azurya, l'installant le plus confortablement possible sur sa couche. Elle lui administra une dose de stimulants et appliqua du médigel sur ses plaies.

"Ce ne sont que des lésions cutanées plus ou moins profondes. Elle a également la mâchoire fracturée. Elle va s'en sortir." Analysa Poutchy grâce à ses scanners corporels.

Zephira, retrouvant un peu ses esprits, s'appuya contre le casier. La quarienne lui lança un regard couroucé derière sa visière. Elle s'empara d'une dose de médigel et lui envoya. La soeur d'Azurya la ramassa. Retirant le haut de sa tenue, elle appliqua le medigel sur la plaie.

La quarienne lui balança une trousse d'outils médicaux.

"Vous feriez mieux de retirer le fragment de balle avant. Et vous trouverez de quoi faire un bandage dans la trousse."

"Je..." commença l'asari. Samus se leva faisant mine de ne pas l'écouter et s'installa à son poste de pilotage.

"Je comprend que vous me détestiez. Mais je voulais tout de même vous remercier pour ce que vous avez fait pour m..."

"Pour Azurya. Je l'ai fais pour Azurya, rien d'autre. Maintenant soignez vous et taisez vous."

"Puis je tout de même savoir où l'on va désormais?"

"Illum. J'ai une dernière chose à y faire. Je vous conduirai également dans un hôpital. Après, ce que vous ferez ne me regarde pas."

"Merci..."

La quarienne ne répondit pas, et se contenta d'entrer les coordonnées du relais cosmodésique d'Illum.


****

24 heures plus tard sur Illum---

La table fut démolie par le choc. Sherlyndrea n'eut même pas le temps de reprendre ses esprits que déjà la quarienne l'empoigna avec force, la plaquant contre le mur. Il était très tard, ou tôt pour certains sur Illum. Le bar venait de fermer et l'asari était de ménage ce soir là. Isolée, elle ne pouvait échapper à la chasseuse de prime.

"Je t'avais dis que je te retrouverai" fit froidement samus, un rictus sur les lèvres. Elle assena un coup de genoux dans le ventre de la serveuse et la laissa tomber à genoux.

"Ce n'est pas moi qui t'es vendu..." articula Sherlyndrea d'une voix rauque. Samus la saisit par la machoire et la souleva, serrant fortement et perdant son sang froid.

"Menteuse..."

"
Gneuh te jure..." répondit l'autre, bravant le regard de la quarienne.
Elle restèrent ainsi quelques secondes, se jaugeant.

"
Alors qui? Qui?!" hurla la chasseuse de prime.

Voyant que l'autre ne répondait pas elle la secoua plus fort.

"
Parle! Qui a informé éclipse?!"

"Elle ne le sait pas." retentit une voix dans le dos de la quarienne. Celle-ci se pétrifia, un frisson lui parcourant l'échine. Elle connaissait cette voix.

"Et pour cause, l'informatrice n'est autre que la tenancière du bar. Une matriarche Asari, joli brin de fille."

L'individu fit quelques pas et s'installa à une table.

"Il n'y a pas moyen de boire un verre ici? On est bien dans un bistrot non?"

Samus relâcha Sherlyndrea et se retourna lentement. Ridley Brain se trouvait devant elle, assit nonchalamment sur une banquette, pointant son arme sur sa poitrine.

"Comme on se retrouve très chère Samus!"

[Fin Du RP]


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