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 [Lorek] Base Militaire Butarienne

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Sorlak

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MessageSujet: [Lorek] Base Militaire Butarienne   Lun 5 Avr - 22:58

Sorlak regardait à travers une grande baie vitrée, au loin il pouvait voir une grande étendue océanique, l'évaporation que dégageait ces grandes masses d'eau rendait le ciel très nuageux. Lorek était constitué principalement d'océans, de quelques glaciers et inlandsis et enfin de peu de terre émergée propice au développement accru.
Au milieu de ce cadre à domination aquatique s'était bâti une capitale nommé Jalnor. La planète qui appartenait jadis aux Asaris avait été annexé par les Butariens et il faisait bon d'y vivre même si la faune et la flore terrestre était plutôt rare au profit d'un écosystème majoritairement aquatique.

Le capitaine Sorlak avait les bras dans le dos, derrière lui, il entendait d'autres militaires Butariens qui passaient dans les allées plus ou moins rapidement. Des portes magnétiques s'ouvraient et se fermaient laissant entendre un bruit sourd et étouffé. Le complexe militaire Butarien restait très sophistiqué et moderne, il restait très lumineux, de grande baies vitrées longeaient des couloirs et des allées très longues. Des ascenseurs menaient aux niveaux inférieurs ou supérieur. Malgré un ciel très nuageux qui ne laissait filtrer que rarement des rayons solaires chaque pièce bénéficiait d'une certaine luminosité. Le complexe était assez reculé par rapport à Jalnor, il n y avait aucune activité autour de la base. L'emploi de systèmes technologiques avancés pour optimiser au maximum les conditions de vie dans la base devait directement découlé de cette coupure avec Jalnor. Chaque militaire devait pouvoir se sentir bien, pour qu'il puisse fournir un bon rendement physique et intellectuel d'où l'intérêt de leur permettre d'exercer leur travail dans une base sophistiquée.


-Capitaine, le Général Balsem'Vrah souhaite vous voir dans son bureau. Le plus vite possible sera le mieux.
-Reçu!

Le militaire qui venait d'annoncer la nouvelle à Sorlak s'éloigna pour examiner un périphérique contenant des bases de données.
Sorlak vêtu de son armure et équipé de son pistolet, tourna les talons d'un geste rapide puis marcha d'un pas pressé vers le bureau du général qui se situait dans les étages supérieurs. Il posa sa main sur un panneau de contrôle qui lui autorisa l'accès à l'ascenseur. Il monta dans la cabine et sélectionna l'étage voulu. Lorsque l'ascenseur se stoppa, la porte s'ouvrit et il se dirigea vers le bureau du Général. Au passage des militaires le saluèrent en respectant les codes militaires Butariens et il en fit de même.
Une fois devant la porte, un garde prit son Omnitech.


-Capitaine, merci de vouloir confirmé votre identité, vous le savez c'est la procédure légale.

Sorlak posa son index sur l'Omnitech et l'identité fut confirmé, le garde déverrouilla les système d'accès et la porte s'ouvrit puis se referma directement après qu'il l'eut franchi. Il se trouva alors dans un sas sombre une autre porte électronique lui faisait face. Il attendit quelques secondes puis elle s'ouvrit. Sorlak pénétra alors dans une immense pièce baigné de lumière qui contrastait fortement avec le sas qu'il venait de quitter. La pièce était rectangulaire et la vue au dehors laissait deviner que le bureau se situait dans les hauteurs du complexe militaire.

-Général! Sorlak fit le salut militaire Butarien.
-Capitaine! Le Général en fit de même.
-Vous vouliez me voir?
-Oui asseyez vous je vous en prie!

Sorlak s'approcha du très grand bureau circulaire et s'assit en face du Général Balsem'Vrah, c'était un quinquagénaire qui avait des cicatrices sur la peau, son visage était plus ridé que celui d'un Butarien lambda.

-Comment vont les troupes capitaine?
-Plutôt bien mais nos soldats aimeraient plus d'action. Ils aimeraient que l'on frappe fort, surtout contre l'Alliance!
-Oui comme l'attentat échoué de l'astéroïde X-57 n'est-ce pas Sorlak?

Sorlak se leva d'un bond et frappa du poing sur le bureau du Général qui resta stoïque. Sorlak posa ses deux mains à plat et approcha sa tête près du Général!


-Vous savez comme moi que la non réussite de cette mission ne me concerne pas. L'échec ne repose que sur un seul homme, le commandant Balak qui n'est plus des nôtres aujourd'hui. Moi je n'ai fait que mon travail c'est à dire installer des tours de désorbitation pour l'astéroïde.

- L'échec ne repose pas que sur un seul homme mais sur toute l'équipe qui a participer à l'opération!

-Alors vous aussi avez échoué Général, votre manque de perspicacité au sein de l'Etat Militaire (Etat Major) était flagrant, le nombre de soldats Butariens étaient insuffisant et vous n'avez pas dénié à augmenter les effectifs sur l'astéroïde! Et si l'on continu dans vos échecs Général on peut très bien parler de la défense de Torfan qui fut un sacré désastre! Nos colons sont quasiment tous mort, le nombre de soldats tombés fut catastrophique. Ce fut une déroute honteuse pour l'Armée Butarienne!

-ASSEZ Sorlak! Je ne tolèrerais pas que vous m'incriminiez de ces échecs devant nos troupes!

Sorlak d'un geste rapide empoigna le Général par le col et le ramena vers lui.

-Ecoutez vous êtes peut-être le Général mais ce sont mes troupes et moi qui avons soutenu le renversement de la hiérarchie militaire Butarienne sur Jalnor. Si vous êtes Général c'est grâce à moi, je vous ait soutenu pour vos idées extrémistes et radicale mais rien ne se passe. Vous seriez d'ailleurs très étonné de voir que bon nombre de soldats me soutiennent plus que vous et pense comme moi. Mon influence est plus forte que vous ne pouvez l'imaginer et un nouveau bouleversement de la hiérarchie n'est pas à exclure. Une mutinerie c'est toujours facile à monter surtout au vu de vos compétences mais également de la colère que ressentent les Butariens suite à l'accumulation des échecs militaires.

Sorlak repoussa en arrière le général qui retomba violemment sur sa chaise. Le Général laissait paraître un air grave sur son visage. Sorlak qui avait le sang chaud avait laisser parler sa colère et son impulsivité mais le Général savait très bien qu'il était en danger. Les actions militaires étaient rares et le mécontentement au sein de la base grandissait. Sorlak fit demi-tour et sortit du bureau, il passa le sas, puis la porte et s'engouffra dans l'ascenseur. Il descendit dans les étages inférieurs puis rejoignit son bureau qui était moins spacieux et moins lumineux.

-Alors Sorlak? Qu'est-ce qu'il te voulais le Général?


-Pas grand chose Qarlem juste me mettre l'échec de X-57 sur le dos.

-Quel raclure! C'est Balak le responsable!

-Oui je sais, je sais dit il avec un geste impatient, je lui ai fait remarquer.

-Il l'a prit comment?

-Mal mais il a peur pour son matricule, il craint que l'on puisse l'éjecter.

-En tout cas tu sais qu'on est beaucoup à te soutenir Sorlak!

-Oui et je vous en remercie, après tout c'est moi qui ais tué l'ancien Général pour le putsch hiérarchique. Si je ne l'avais pas fait il serait encore troufion!

-On l'a pas oublié Sorlak, c'était vraiment sanguinaire, on s'était occupé de ses sympathisants et toi tu avais buté sa garde...

-...Et je l'avais fini avec une balle dans la tête, les varrens s'étaient régalé ce jour là. Si Balsem veut pas que ça lui arrive il a intérêt à fomenter contre l'Alliance.

Sorlak, ouvrit un codex sur son périphérique et reprit son travail, son ami Qarlem également. Il ne savait pas s'il allait y avoir des représailles de la part du Général, mais il savait qu'il serait soutenu si cela tournait au vinaigre. Bon nombre de soldats Butariens avait confiance en lui, les mercenaires qui aimaient sa violence également.
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Azurya Fo'elis

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MessageSujet: Re: [Lorek] Base Militaire Butarienne   Mar 6 Avr - 17:38

  • [HRP : Si il y a des incohérences, dis-le moi. =]

    « Jamais je n'aurais postulé en sachant que je travaillerais pour... vous. Vous m'avez piégée, bravo! Mais maintenant, détachez-moi sur-le-champ! »

    Azurya était retenue sur une simple chaise par de liens solides en métal. Avec sa force physique, même poussée par l'adrénaline, la technologue ne parviendrait jamais à défaire les liens. Elle tirait de toutes ses forces, mais en vain. Impuissante, elle pensait qu'elle était capable de s'en sortir seule, seule, sans l'aide habituelle de Samus Elhe'haria. Elle croyait qu'après tous les événements qu'elle avait vécus depuis la Citadelle, de la séquestration jusqu'à la torture, avaient forgé son caractère et sa force, mais non. Elle était aussi frêle qu'au début, sauf qu'elle savait maintenant manier un peu les armes. À présent, elle devait compter que sur elle-même; que sur sa propre mais faible puissance cérébrale.

    Le Butarien chef de la capture d'Azurya, qui regardait la scène avec admiration, se mit à rire de façon presque machiavélique. Ses railleries froides résonnèrent pendant quelques instants dans la tête de la scientifique asari, qui se mit à paniquer de plus belle. L'assaillant butarien était bien au courant que ses efforts étaient et resteraient vains, et c'est ce qui l'amusait dans tout cela. Dégainant son pistolet, le Butarien pointa son arme juste sur la tempe d'Azurya. Quand elle discerna la cible du pistolet, elle ne réagit même pas - elle pleurait intérieurement, certes - mais ne bougea même pas. L'assaillant, ricanant encore, susurra à l'oreille de la technologue :


    « Si tu ne voulais pas travailler pour nous, tu n'avais qu'à ne pas postuler, jeune femme. À présent, fais-moi le plaisir d'aller commencer à travailler; en effet, il serait fort dommage d'abattre une Asari aussi bien roulée... »

    Azurya lui cracha au visage, comme dans les holofilms. Malheureusement, ce geste inopiné engendra le recul et la croissance colérique du Butarien. Ce dernier détestait plus que tout les individus qui lui tenaient tête. À cet instant, dans son esprit, il songea à la tuer, à l'abattre, à l'assassiner, mais il s'y résigna. L'ingénieure semblait beaucoup trop utile pour la base militaire... Après avoir essuyé le crachat qui perlait sur son visage immonde, le Butarien s'approcha à nouveau de son otage et affirma :

    « Et elle me tient tête en plus! Il respira pendant quelques secondes et il se mit à hurler. Maintenant, tu vas coopérer, c'est clair?!

    La technologue nia d'un mouvement de tête latéral. Le Butarien, furieux, la frappa au visage avec une telle puissance qu'elle se mit à saigner. Azurya laissa s'échapper un léger gémissement de douleur et commença à implorer l'aide de quelqu'un, sous les rires de l'assaillant.

    * Flashback...

    Azurya divaguait entre la baie d'amarrage et la Tour de la Citadelle. En effet, récemment, elle avait trouvé un emploi comme technologue et ingénieure pour une entreprise apparemment reconnue universellement. Avec sa grande culture, la technologue n'en avait jamais entendue parler, mais d'après le site officiel de l'industrie, qui se nommait TechTek, cela semblait réellement crédible. Les commentaires positifs abondaient le serveur, de même que les clients satisfaits. Il y avait des photos, des vidéos et même des messages audio des directeurs de l'entreprise en personnes. Quand elle tomba sur l'offre, elle envoya aussitôt son curriculum vitae.

    L'ingénieure attendait donc patiemment la venue d'individus qui l'amèneraient directement à TechTek pour qu'elle commence à suivre une formation intense. Les préposés à l'engagement de l'entreprise d'ingénierie avaient retenu la candidature d'Azurya, soit disant parce que son expérience et sa connaissance du monde technique semblaient infinies. Cette dernière était si béate face à l'idée qu'elle obtiendrait peut-être un emploi sérieux et qui mettait en valeur ses talents; au moins, cela changeait des danses langoureuses dans les bars pour gentilshommes...

    Alors qu'elle faisait les cent pas dans la baie d'amarrage, un vaisseau gigantesque se dessina dans le ciel et atterrit aussitôt. Selon les images qu'elle avait reçues de TechTek, ce véhicule spatial appartenait effectivement à l'entreprise. Elle commença donc à se frayer un chemin vers l'accès. Une fois arrivée à destination, elle se présenta aux individus, des Galariens chaleureux et amusants. Ils paraissaient tous incroyablement gentils ainsi que loyaux et ils savaient malheureusement bien jouer la comédie...

    Quand elle pénétra à l'intérieur du vaisseau en compagnie de plusieurs autres individus (assurément de futurs employés), on la dirigea vers les dortoirs des invités, où elle put s'installer pendant le laconique voyage. On lui donnât le menu, les renseignements nécessaires sur TechTek et les règlements à suivre à l'intérieur du vaisseau. Bien évidemment, étant donné sa crédulité sans fin, Azurya acquiesça à tout ce que les Galariens lui divulguaient, et elle signa finalement un contrat en omettant de lire les dernières lignes. Erreur de débutante.

    Le périple spatial dura quelques heures à peine et lorsqu'ils arrivèrent sur la planète où était dressé le logo TechTek, des Butariens entrèrent dans la chambre d'Azurya, tous lourdement armés. Elle prit donc l'initiative de reculer de quelques pas; d'après ce qu'elle avait entendu, cette espèce était... comment dire... agressive et extrémiste? Elle pensa premièrement que le vaisseau de TechTek avait été détourné par un groupe de corsaires spatiaux butariens, mais elle changea d'idée rapidement lorsque l'un d'eux dévoila :


    « Bienvenue à TechTek. Vous avez été sélectionné parmi des centaines de candidatures pour devenir technologue. Mes félicitations. Vous travaillerez maintenant pour nous, pour la base militaire des Butariens. Veuillez coopérer, s'il vous plaît.

    - Quoi?! J'ai été... été piégée? Je... Jamais je ne travaillerai pour des Butariens, surtout pour la base militaire! J'imagine que vous préparez un coup contre la Citadelle... Je... Laissez-moi partir.

    - J'ai dit que vous deviez coopérer.

    - JAMAIS.

    - Destrach; c'est à toi. »

    Un des assaillants butariens fit quelques pas vers Azurya. Il sortit de son armure une grenade hypnotique et installa un masque à gaz sur son visage. Les autres individus qui l'accompagnaient firent de même. La technologue savait ce qui lui attendait; la grenade contenait des somnifères fumigènes qui allaient l'endormir rapidement. Viscéralement, elle tenta de se diriger vers la sortie, mais la horde de Butariens bloquaient l'unique issue. Alors que la fumée commençait à emplir le dortoir, Azurya s'écroula violemment sur le sol, ensommeillée.

    * Fin du flashback...

    Azurya se calma soudainement. Elle avait appris que pour apaiser sa nervosité, elle devait respirer et expirer doucement, dans un rythme continu et constant. C'est ce qu'elle fit et, instantanément, elle devint plus sereine. La technologue commença donc à cogiter à une solution; elle devait agir promptement si elle ne désirait pas créer des armes de destruction massive pour éventuellement détruire la gigantesque station spatiale, la Citadelle. Elle pensa tout d'abord de continuer à se débattre, mais ses efforts antérieurs avaient été vains. Elle prit donc la décision de faire semblant de coopérer, pour plus facilement élaborer un stratagème de fuite. Elle soupira donc :

    « Si vous je dis que je décide de coopérer, vous allez être plus aimable?

    - Bien sûr. Tu vois, si tu avais fait cela depuis le début, tout aurait été beaucoup mieux! Allez, promets-moi maintenant que tu vas être sage si jamais je décide de te détacher.

    - Je vous le promets. Et de toutes façons, j'ai déjà quelques idées pour innover vos services militaires!

    - Voilà qui devient intéressant. Viens me montrer ce que tu sais faire.

    Le Butarien défit ses liens à l'aide du terminal qui régnait sur l'un des comptoirs et Azurya se leva aussitôt, essuyant le sang qui était toujours dans sa figure. Elle commença donc à démontrer ses talents à l'assaillant, qui aidait contre son gré la technologue à fuguer la base militaire. Elle empoigna la première arme qu'elle discerna et commença à la bidouiller un peu. Elle ouvrit le pistolet et ajusta quelques fils. Elle dit :

    « Voilà, c'est un truc de débutant. Ce pistolet nécessitera 50% moins de cartouches de refroidissement. C'est simple, mais c'est très utile. »

    Le Butarien prit le pistolet et commença à tirer aléatoirement dans un mur. En effet, Azurya avait raison. On pouvait tirer beaucoup plus avec beaucoup moins de cartouches de refroidissement. Ébahi, l'assaillant remercia l'ingénieure, qui fit semblant de sourire. Pendant que le Butarien s'amusait à tirer, elle scruta le comptoir et distingua une lame d'environ 30 centimètres. Elle l'empoigna et se retourna vers son preneur d'otage. Elle débuta à le poignarder sadiquement à plusieurs reprises dans la nuque, ce dernier chutant brusquement sur le sol. Auzyra, en regardant son chef-d'œuvre, murmura :

    « Amateur.

    Au moment où elle poussait le cadavre derrière un meuble, un autre individu fit son entrée en scène; un Butarien.
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Sorlak

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MessageSujet: Re: [Lorek] Base Militaire Butarienne   Mar 6 Avr - 23:54

Sorlak recherchait des informations sur extranet de la colonie humaine de Féros. Il l'avait décidé ce serait sa prochaine cible, l'attentat sur Terra Nova avec la désorbitation de l'astéroïde avait été un échec. Il reconnut que ce fut été une bonne idée, mais cependant l'Etat Militaire Butarien n'avait pas mit à disposition tout l'effectif et les ressources nécessaires à la réussite d'une telle mission. Que le Général soit d'accord ou non, il lancerait une attaque massive sur Féros, pour cela il allait falloir de l'organisation, des armes et surtout un surplus technologique conséquent.

-Féros a été attaqué par les Geths il y a pas si longtemps que ça. Une colonie ça prends toujours plusieurs années avant de se remettre d'un assaut.

-Oui je vois, ils sont déjà affaibli.

-Exactement, si l'on frappe bien, on peut anéantir cette colonie.

-Elle est dans l'espace concilien!

Sorlak se leva brutalement de son bureau et s'approcha de Qarlem d'un pas menaçant!

-Et alors? Concilien ou pas je m'en fiche ce qui m'importe c'est de causer des pertes à l'Alliance! Bientôt le Général n'aura plus aucune autorité dans cette base! Tu me déçois Qarlem, je croyais que tu me suivais!

-Mais je te suis, c'est juste que c'est dangereux et si l'on échoue encore une fois ça va être la guerre entre l'Etat Militaire et l'Etat Politique.


-Ca n'échouera pas!


Sorlak pivota sur ses talons et alla se réinstaller à son poste holographique. Il faisait défiler les caractéristiques de la planète qui se matérialisa à l'écran, il faisait pivoter la sphère qui constituait Féros et examina la morphologie du terrain, pour savoir par quel point cardinal il faudrait lancer un assaut. Il cliqua sur Zhu's Hope et les détails de la colonie s'afficha de manière crypté.
Sorlak se mit à taper sur un clavier virtuel divers caractères holographiques et le texte s'afficha de manière lisible. Déjoué la technologie Butarienne par un simple cryptage était pitoyable!


-Fais des recherches sur ExoGeni, apparemment les Geths avaient attaqué le complexe, on devrait être en mesure de porter le coup fatal à cette colonie et ses activités d'exploration.

Sorlak passa du temps à lire et relire les informations sur Zhu's Hope, les membres influents de la colonie. Qarlem lui transféra les données d'ExoGeni sur son poste et Sorlak s'appliqua à les lire attentivement. Il était persuadé que Zhu's Hope était très affaibli, que la colonie ne se relèverait pas d'un nouvel assaut et que la réussite de cette mission serait enfin le début d'une reconnaissance tant convoitée.

-Capitaine Sorlak une transmission pour vous de la part du Général Balsem'Vrah.
-Transmettez!
-Capitaine, les scientifiques que nous attendions depuis plusieurs mois sont arrivés, le vaisseau vient de se poser dans la baie d'amarrage du complexe militaire. Allez les accueillir comme il se doit!
-Reçu!


Sorlak se leva et prit son pistolet posé sur son bureau, son coéquipier et ami Qarlem en fit de même.

-Reste assis toi, Balsem'Vrah veut que j'aille les accueillir pour m'empêcher de fomenter contre l'Alliance, il veut me détourner de mes priorités, transfert mes données sur ton poste et analyse les.


Accueillir les scientifiques et technologues ne lui faisait pas forcément plaisir, mais il souriait intérieurement en s'imaginant la réactions des scientifiques lorsqu'ils avait vu des Butariens. La porte électronique de son bureau s'ouvrit, il la franchit puis marcha d'un pas rapide vers l'ascenseur, il descendit de quelques étages pour se rendre dans les niveaux réservé aux soldats et soldats de choc.
Il marcha dans des couloirs moins lumineux que ceux des étages supérieurs et se dirigea vers une grande porte électronique. Il ouvrit la porte qui laissa découvrir une très grande pièce où était rassemblé un grand nombres de soldats qui saluèrent tous le Capitaine selon le code militaire.


-Bien, il me faut deux groupes de cinq. Direction la baie d'amarrage on a de la visite. Enfilez vos armures et prenez vos fusils d'assaut et des grenades somnolante.

10 Butariens se précipitèrent d'enfiler leurs armures et de saisir leur fusil avant de se mettre en formation face à Sorlak. Le Capitaine Butarien, pivota et marcha d'une allure pressée, les soldats étaient derrière lui, il y avait de simple soldats mais aussi des Butariens de choc, possédant des pouvoirs biotiques.
Sorlak fit un geste de la main pour ordonné à un groupe de prendre un ascenseur, lui et les cinq autres hommes montèrent dans un autre ascenseur.

Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent à la baie d'amarrage. Les scientifiques n'étaient pas encore sortis, il devait sûrement encore se trouver dans le vaisseau.


-Vous 8 dans le vaisseau! Sortez moi ces scientifiques de là. Je ne veux pas voir leur visage déformé s'il refuse de vous suivre endormez les!

Sorlak était resté avec deux autres hommes. Les bras croisés il patientait pendant que ses troupes essayaient de sortir les scientifiques du vaisseau. Alors qu'il attendait il entendit un bruit sourd. Il fit un geste aux deux Butariens qui étaient resté avec lui et leur ordonna de le suivre, lui avait dégainé son pistolet, eux leur fusil d'assaut. Après quelques pas, il leur ordonna de s'arrêter et d'agir que sur recommandation. Il s'avança tout seul vers un amas de caisses métalliques, derrière ses caisses se trouvait une petite porte en verre, la pièce n'était en fait qu'une pièce de stockage. Des pièces mécaniques usées y étaient installées depuis un certain temps.
Sorlak fit un geste à ses hommes pour qu'ils viennent se poster près des caisses.
Il ouvrit la petite porte, c'est alors qu'il vit une Asari qui ramenait un corps Butarien vers un vieux meuble.


-Lâche ce corps! Si tu touches au pistolet sur le sol, je te refroidi c'est clair?


Il s'avança vers l'Asari et lui empoigna le bras avec force et la tira violemment vers lui. Il la sortit brusquement du local de stockage.

-Regardez ce que j'ai trouvé! Une Asari en route! On enverra quelqu'un récupéré le corps de ce soldat plus tard!

Un soldat pointait l'Asari avec son fusil. Les autres soldats venaient de ramener les scientifiques sur la baie. Ils les emmenèrent dans plusieurs ascenseurs. le projet de Sorlak était d'emprunter un autre ascenseur pour conduire l'Asari vers les prisons et salle de torture pour la questionner, une salle dans les profondeurs du complexe, très sombre éclairé de lumières rouges. cette salle se situait à proximité du refuge de varrens que les Butarien utilisait comme animaux de garde.
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Quar-X

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MessageSujet: Re: [Lorek] Base Militaire Butarienne   Mer 7 Avr - 14:40

Les butariens étaient installés confortablement autour de la table. Jouant à un jeu de hasard local et misant de très grosses sommes voire toute leur prime de militaire, ils écoutaient par la même occasion une radio planétaire diffusant des chants typiques de leur peuple.


"-Quajak! J'empoche tout! haha!

-Comment ça? Tu as sortis deux paires de borkel alors que j'en ai une en main, c'est impossible, tu as triché!

-Répète voir ça si tu l'oses?! " réagit l'autre d'un ton menaçant prêt à dégainer sa lame et en découdre.

Les deux butariens se regardèrent en chien de faïence un temps. Leurs collègues regardaient la scène tantôt amusés, tantôt stressé par une possible montée de la violence. La situation se débloqua quand la radio, seule source sonore audible dans la salle, stopa son programme pour un flash spécial.

"Ici Gorlak de ButaNews en direct du quartier industriel de Jorlak. Ici c'est un véritable enfer, la capitale est attaquée par une ou plusieurs créatures inconnues! Les dégâts sont considérables et nous comptons déjà des dizaines de victimes. Quelques personnes qui ont pu en réchappé donnent des descriptions cauchemardesques de l'assaillant. Les forces de sécurité en présence sont en train de tenter d'accéder aux données des scans biométriques pour identifier la menace. Nous espérons tous ici l'arrivée de forces armées pour mettre fin au carnage."

Derrière le journaliste paniqué, on entendais des cris et des explosions témoignant de la violence des affrontements. Les militaires en permission restèrent un instant bouche bée en entendant ces nouvelles. Puis, comme un seul homme, ils se précipitèrent à l'extérieur pour alerter la base.
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Azurya Fo'elis

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MessageSujet: Re: [Lorek] Base Militaire Butarienne   Jeu 8 Avr - 0:56

  • Le Butarien qui se dressait devant les yeux d'Azurya était massif, et comme tous les autres, il était équipé d'une lourde armure et de plusieurs armes. Avant même que la scientifique asari ne puisse empoigner un des pistolets chargés du soldat qu'elle venait de tuer, le Butarien parvint à happer Azurya, qui se trouvait de nouveau impuissante face à un individu aussi robuste. Elle tenta pendant quelques secondes de se débattre, mais elle remarqua promptement qu'il était impossible pour elle de se libérer des immenses mains du Butarien. Elle se résigna donc à l'idée de fuir.

    « Regardez ce que j'ai trouvé! Une Asari en route! On enverra quelqu'un récupérer le corps de ce soldat plus tard! »

    Azurya savait que sa liberté était mise en jeu. Même si elle réussissait à se détacher de son assaillant, il y avait des centaines de Butariens, tous aussi armés les uns des autres, qui n'attendaient que la venue d'un intrus pour tirer. Bien qu'elle tenait fortement à sa liberté, la technologue tenait cependant trop à son existence... Elle omit donc l'idée de fuir, et se laissa traîner par le Butarien.

    Pendant le long périple jusqu'à destination, Azurya put scruter les horizons de Lorek. Tous les bâtiments étaient stratégiquement construits pour contrer les attaques rivales, d'autant plus que la sécurité semblait maximale. Il y avait des gardes armés de lance-roquettes un peu partout et à certains endroits, il y avait même des mécas qui protégeaient les environs. Elle remarqua également la présence de d'autres ingénieurs qui, comme elle, s'étaient faits piégés par les Butariens. Quelques uns imploraient de l'aide, d'autre tentaient de s'enfuir et, au plus grand ébahissement d'Azurya, certains paraissaient vouloir coopérer.

    Quoi qu'il en soit, elle et les Butariens entrèrent à l'intérieur du complexe principal de Lorek. Lorsqu'elle entra, elle lança quelques regards furtifs dans le hall, observant les activités illicites de la population butarienne. Dans une salle adjacente, Azurya remarqua qu'il y avait des Butariens qui semblaient discuter d'une future offensive contre l'Alliance, mais l'ingénieure ne fit que supposer, puisqu'elle n'entendait pas les paroles des individus. Puis, son regard dévia vers les hauteurs; la scientifique asari discerna la présence d'Asaris qui travaillaient à la chaîne pour la construction de mécas. Azurya fut à la fois impressionnée par le travail rapide et efficace des ouvriers, mais effrayée à l'idée qu'ils n'étaient que des esclaves, et qu'elle en ferait vraisemblablement partie.

    Après avoir descendu plusieurs étages à l'aide de l'ascenseur, la technologue et les Butariens débouchèrent sur un long couloir sombre. Tranquillement mais décidément, les preneurs d'otage se mirent à pousser Azurya dans le dos, dans l'unique but qu'elle chemine plus rapidement vers la destination (toujours inconnue dans l'esprit de l'ingénieure). Le corridor était sombre et lugubre, comme dans les films d'horreur. Elle aperçut également, dans une salle cubique, des dizaines de cages où des varrens se lamentaient. Ils semblaient affamés, et souffrir énormément. La technologue éprouva même un peu d'empathie pour ces bêtes sauvages. Un peu plus loin, elle vit qu'une longue trainée sanguine perlait sur le sol froid des sous-sols du complexe. Elle échappa un petit cri d'effroi qui n'engendra aucune réaction des Butariens, impassibles comme toujours.

    Mais ce qui effraya le plus Azurya, ce n'était pas la pénombre, ni même la traînée de sang et encore moins les varrens... Ce qui l'effraya le plus, c'étaient les cris. En effet, continuellement, des hurlements de souffrance se faisaient entendre. Azurya frémissait à toutes les fois qu'un de ses exhortations retentissaient. Elle comprit enfin ce qui lui attendait : la torture. Mais ses doutes se confirmèrent quand elle entrevit une Asari recouverte de plaies ouvertes qui criait, qui hurlait, qui gémissait… Malheureusement, personne ne semblait vouloir lui apporter de l’aide. L'Asari suppliciée lança un regard vide à Azurya, qui éclata intérieurement en sanglots. C'en était trop pour elle; elle devait fuir.

    Bref, les « compagnons » arrivèrent finalement dans une petite pièce où une longue chaise trônait au milieu. Tout dans cette salle était fort effrayant; la porte grinçante, les vieux murs, les outils rouillés, les meubles dévastés et les bestioles qui erraient sur le sol. Dégoutée, l'ingénieure remarqua même que dans un coin de la pièce gisait un cadavre galarien qui baignait dans son sang croûté. Elle passa à peu de vomir, mais se retint. Un des Butariens fracassa subitement le silence de glace qui régnait :


    « Sorlak, je te la laisse. Occupe-toi de cette salope. Si t'as besoin de quoi que ce soit, on est en hauts. Et si jamais elle parvient à s'enfuir, c'est toi qu'on torturera.

    - Je ne suis pas une salope! Sales...

    - Ta gueule et va t'asseoir confortablement sur cette chaise. »

    Azurya songea à se révolter, mais elle se résigna à nouveau quand elle vit que le Butarien dégaina son arme chargé aux balles incendiaires. Contre son gré, la scientifique asari se dirigea vers l'énorme chaise tête basse. Une fois arrivée, elle se coucha et des liens métalliques apparurent soudainement autour des ses poignets, de ses jambes et de sa poitrine. Elle s'agita pendant quelques instants, mais se calma assez rapidement. Elle pensa que si elle obéissait et qu’elle était soumise et disciplinée, il y aurait beaucoup plus de chances qu’elle survive. Pendant qu’elle s’installait inconfortablement sur la chaise de torture, tous les Butariens partirent, sauf Sorlak.

    Durant quelques pénibles secondes, Azurya se mit à dévisager son interlocuteur; il était aussi hideux que les autres Butariens, avec ses quatre yeux et ses innombrables narines. Puis, elle observa le seul meuble de la pièce; un vieux comptoir rouillé où il y avait des scalpels, des bistouris, des seringues, des bouteilles remplies de substances mystérieuses, des lames et plusieurs pistolets. Elle s’imagina subitement plusieurs scénarios morbides où elle se voyait souffrir, crier, implorer... Mais elle pensa qu'elle était dans la capacité de surmonter cette épreuve; elle avait survécu à un Krogan colosse, aux autorités de la Citadelle et même aux mercenaires Éclipse... Ce n'était pas un simple Butarien qui allait l'arrêter. Pendant qu'elle se perdait dans ses pensées, un message d'alerte la réanima :


    « Ici Gorlak de ButaNews en direct du quartier industriel de Jorlak. Ici c'est un véritable enfer, la capitale est attaquée par une ou plusieurs créatures inconnues! Les dégâts sont considérables et nous comptons déjà des dizaines de victimes. Quelques personnes qui ont pu en réchappé donnent des descriptions cauchemardesques de l'assaillant. Les forces de sécurité en présence sont en train de tenter d'accéder aux données des scans biométriques pour identifier la menace. Nous espérons tous ici l'arrivée de forces armées pour mettre fin au carnage. »

    Azurya s’immobilisa soudainement. En plus d’être coincée ici, une ou plusieurs créatures hostiles s’amusaient à faire le mal sur Lorek? Sorlak, qui semblait aussi surpris que la technologue, se dirigea vers la sortie, dans l’unique but de quitter les sous-sols. S’il abandonnait Azurya ici, elle finirait certainement par mourir, puisque les liens métalliques étaient beaucoup trop résistants pour qu’elle puisse fuguer… Elle supplia donc :

    « Vous... vous n'allez quand même pas me laisser ici... Je... »

    Sorlak ne sembla pas réagir. L'ingénieure asari renchérit donc :

    « S'il vous plaît, détachez-moi.
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Sorlak

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MessageSujet: Re: [Lorek] Base Militaire Butarienne   Jeu 8 Avr - 2:15

Sorlak et ses hommes poussèrent l'Asari pour qu'elle se presse d'avancer. Il ne devait pas vraiment torturé les scientifiques, si Balsem'Vrah l'apprenait ça allait chauffer pour son matricule. Il aurait quand même une excuse, cette saleté d'Asari avait tué un Butarien alors il allait lui montrer ce que cela faisait de s'en prendre à la Communauté Militaire Butarienne. En plus, cela le détendrait sûrement d'interroger durement cette scientifique et physiquement elle n'était pas laide.
Sorlak ouvrait la marche, suivait l'Asari puis enfin les deux autres Butariens.

Ils empruntèrent l'ascenseur jusqu'au niveau inférieur, lorsque la porte de l'ascenseur s'ouvrit, elle laissa découvrir un long couloir assez large ou était implanté diverses salle à droite et à gauche, des salles de contrôle, à l'armurerie en passant par l'atelier mécanique. Plusieurs dizaine de Butariens étaient présent dans cet étage. Sorlak accéléra sa marche, il passa devant un groupe d'Asaris qui travaillait à la chaîne pour fabriquer des mécas, il jeta un bref regard à la scientifique Asari un sourire aux lèvres. Cela devait l'attrister de voir ses compatriotes réduites en esclavage mais c'était pour le bien de tous.

Au bout du long et large couloir, il descendirent des marches qui menaient encore à un niveau inférieur. La porte n'était plus électronique mais métallique, une porte énorme, rouillée tâchée de sang. Sorlak prit une clé, la mit à l'intérieur de la serrure et ouvrit la grosse porte dans un grincement strident. Dès qu'il l'eut ouvert des cris horrifiés résonnèrent, un long couloir étroit et sombre éclairé exclusivement de spots rouge s'ouvrit à eux. Des Galariens, des Asaris, des Volus et même un Hanari subissait diverses souffrances et la torture. Il y avait aussi les hurlements des varrens enfermés dans des cages cubiques. Les Butariens s'en servaient comme bêtes de guerre lorsqu'ils sécurisaient des positions et des points stratégiques.

Sorlak marcha plus lentement à présent et un soldat derrière lui referma la porte dans un bruit sourd qui résonna dans tout le couloir. Sorlak faisait claquer ses talons sur le sol, là encore la résonance de la pièce était flagrante. Il vit alors une Asari geindre couverte de plaies, qui commençait à hurler. Sorlak fit volte face et se retrouva nez à nez avec la scientifique, il lui jeta un bref regard sadique puis dit à un des soldats:


-Toi! Achève là, dans quelques heures elle n'aura plus rien à nous dire de toute manière! Donne là aux varrens ils ont faim!
Toi sale Asari avance!


Il lui saisit le bras et la tira pour qu'elle passe devant lui. A ce moment là un autre Butarien surgit d'une salle de torture. Il salua Sorlak et se joignit au groupe. Sorlak se dirigea tout au fond du couloir en poussant l'Asari qui était devant lui à présent. Ils allèrent dans une salle tout au fond du couloir. Une fois devant il ouvrit une porte. La pièce était exigüe une petite table en pierre se dressait devant eux, derrière cette table, il y avait une chaise imposante et basse. Au fond à gauche était disposé sur un chariot des instruments de torture (pointes, pinces, seringues, pistolets, liquides inflammables, cryogéniques...). A droite, un meuble rouillé à côté duquel gisait un Galarien mort couvert de sang séché

Un des hommes fit comprendre à Sorlak qu'il devrait s'occuper de l'Asari seul, mais que s'il elle s'enfuyait il le regretterait amèrement.


-Tu devrais savoir que ce n'est pas mon genre! De toute façon tu seras déjà criblé de munitions cryogéniques avant de vouloir me torturer. Maintenant fous le camps avant de t'asseoir sur cette chaise à la place de cette Asari!


Les Butariens s'éloignèrent et fermèrent la porte derrière eux, on entendit les varrens dévorer de bon coeur l'Asari qui geignait auparavant.
L'Asari était à présent assise, des liens la retenait au niveau des bras, du torse et des chevilles.
Sorlak s'approcha près de la scientifique et posa un doigt sur son visage qu'il fit glisser doucement.

-Abimer un si joli visage ce serait dommage. Si tu ne veux pas que cela arrive il va falloir être extrêmement coopérative avec moi car je me met rapidement en colère. Preuve en est ce sale Galarien! Alors prem...


« Ici Gorlak de ButaNews en direct du quartier industriel de Jorlak. Ici c'est un véritable enfer, la capitale est attaquée par une ou plusieurs créatures inconnues! Les dégâts sont considérables et nous comptons déjà des dizaines de victimes. Quelques personnes qui ont pu en réchappé donnent des descriptions cauchemardesques de l'assaillant. Les forces de sécurité en présence sont en train de tenter d'accéder aux données des scans biométriques pour identifier la menace. Nous espérons tous ici l'arrivée de forces armées pour mettre fin au carnage. »

- C'est quoi ces conneries bordel! Toi tu restes calme, je reviens t'en fais pas je t'oublies pas, je vais buter ceux qui ont voulu nous attaquer et je reviens te voir.

Sorlak ouvrit la porte, la referma précipitamment à clé puis courut le couloir à une vitesse folle, il remonta les marches à toute allure. Il se mit dans l'ascenseur et matraqua le bouton "étage médium". Une fois arrivé il sortit de l'ascenseur et se précipita vers une immense salle ovale "la cellule de crise"
Des centaines de Butariens était réunis dans cette salle, tous en armure, leurs armes à la mains, des munitions phasiques, hammerhead, cryo et incendiaires, leur casque sous le bras.


-Ici le Capitaine Sorlak où est le Général!?

-Dans son bureau!
-Très bien il est incapable de mener l'opération, je prends le commandement!
-Qui vous a dit que j'étais incapable de prendre le commandement Sorlak?!
-Moi même! Vous restez sur une chaise à rien faire pendant que l'Alliance prospère!
-Ca suffit, vous êtes dégradé, ce message est une affabulation il n y a pas lieu d'être en état d'alerte.

Sorlak dégaina son pistolet et envoya une balle dans la tête du Général qui tomba sur le sol inerte.

-Maintenant je prends les décisions, on se fait attaquer donc on se défend! Si vous êtes avec moi vous me suivez sinon soyez lâche!


La plupart des Butariens se regardèrent puis acquiescèrent, tout le monde suivit Sorlak,

-Tous aux hangars, on doit être mobile je veux trois groupes de 25, repartissez vous sur les véhicule légers tout terrain on doit arrivé à Jorlak le plus vite possible. Qarlem prends le commandement de la section B, moi je prends la section A et Drasek la C! On se dépêche!

Une foule de soldats se dirigèrent parmi d'autres vers les ascenseurs, d'autres empruntèrent les escaliers. Tout le monde était dans les hangars en moins de 3 minutes, les véhicules se remplirent de Butariens et les moteurs démarrèrent dans un vrombissement tonitruant. Les portes du hangar s'ouvrirent pendant que l'alerte résonnait toujours dans la base.

PLUSIEURS MINUTES PLUS TARD.

Les véhicules se stoppèrent, la raffinerie était littéralement détruite, les complexe industriel en feu, des corps jonchaient la surface du sol humide.

-La section de Drasek continuez en véhicule, il va nous falloir un appui d'infanterie. Qarlem tu prends par l'Ouest, moi par l'Est, on encercle le complexe et on se rejoint à l'autre bout. Drasek fais avancé tes véhicules en formation desserrée et tire sur tout ce qui bouge et qui n'est pas Butarien. EN AVANT!

Sorlak avançait avec 25 Butariens derrière lui, tous avait leurs fusil d'assaut épaulé, les grenades prêtent, Sorlak fit un geste de la main et des Butariens sortirent leur fusil de précision. Quant à lui il rangea son pistolet et prit également son fusil d'assaut. Les soldats de choc biotiques se trouvaient dans les lignes médianes de la formation.

Après plus de quinze minutes de marche, Sorlak fit stopper ses troupes, il rangea son fusil et sortit ses jumelles.


-C'est pas possible ça fait quinze minutes qu'on marche et on a toujours rien vu, vu les dégâts causés on aurait du voir des centaines de personnes et des véhicules lourds. Attendez, attendez j'ai un visuel, les snipers épaulé tirez vite vite! à onze heure. C'est quoi cette chose bordel!!! Elle attaque l'unité de Qarlem! Sniper restez en postion et tirez vous autres en formation on avance vite!

Des explosions retentirent, Sorlak et le reste de ses troupes coururent vers une chose qu'il ne distinguait pas vraiment dès qu'il pouvait la viser ils le firent!

-Feu! Aucune pitié!


L'unité de Sorlak et lui même tirait sur la chose avec leur fusil d'assaut. Cette chose se tourna vers eux et Sorlak pu distinguer vaguement une Quarienne, il continua néanmoins de tirer mais des Butariens de son unité moururent. Il envisagea un repli mais se sentait coincé...
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MessageSujet: Re: [Lorek] Base Militaire Butarienne   Jeu 8 Avr - 3:17

Le cadavre du "gardien de la paix" glissa au sol la nuque brisée. Sans aucun état d'âme, sa meurtrière l'enjamba et explosa d'un simple geste de la main la porte du hangar. Plusieurs mecas de défenses rappliquaient et furent réduits en un tas de tôle froissés en quelques secondes.

La créature souriait intérieurement. Complétement gavée d'Ezo, elle avait encore fort à faire dans cette raffinerie décidément bien fournie. Plusieurs autres groupes d'assauts tentèrent de la surprendre mais toujours cela finissais par leur mort rapide.

Une fois tous les réservoirs du secteur complétement absorbés, la créature sapa littéralement les fondations du bâtiment qui s'écroula sur elle. Elle prit de l'altitude, traversant les débris comme s'il s'agissait de biscuit. A quelques dizaines de mètres du sol, elle fit un tour d'horizon pour apercevoir au loin des véhicules se déplaçant dans sa direction. S'en détournant, elle mit pied à terre pour passer au hangar suivant. Ne prenant pas la peine d'ouvrir les portes elle fit fondre avec le canon intégré à son bras un pan entier de paroi.

Insatiablement, elle vidait chaque container d'élément zéro coupé. Alors qu'elle venait d'en finir un, une balle percussive de sniper désactiva sa barrière puis une deuxième vint se loger dans sa nuque.

Plus en colère que blessée, la créature fit volte face et s'élança à une vitesse hallucinante sur ses agresseurs. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle parcouru les deux cents mètre qui les séparaient. Le sniper n'eut d'ailleurs pas le temps de réagir avant de comprendre que son abdomen venait d'être transpercé de pars en pars par le poing de la créature. La dernière chose qu'il vit fut les yeux rougeoyants et la gerbe de sang qui s'échappa de sa bouche lorsque la créature retira son membre.

Le reste de l'escouade semblait paniqué et elle trouvait une certaine satisfaction à les voir s'affoler, tenter de l'affronter et mourir. Elle tira une salve de plasma radioactif qui toucha cinq soldats. Ceux ci se tordirent de douleurs en hurlant, leurs corps se faisant littéralement rongés par la substance.

Le chef de la petite troupe vida un chargeur entier de mitrailleuse lourde sur l'ennemi et resta bouche bée et horrifié lorsqu'il vit les balles retomber au sol. La créature prit alors le véhicule et le souleva sans grande peine avant de le projeter sur son adversaire. Celui-ci tenta un bond de coté mais ne fut pas assez rapide pour y échapper.

Une autre escouade, menée par Sorlak, vint en aide à la première, complétement décimée. La créature se mit à rire par spasmes convulsifs qui s'arrêtèrent lorsqu'une projection biotique puissante l'envoya voler dans un bâtiment. Elle traversa le mur et ne ressorti pas.

Les militaires établirent un périmètre autour de l'annexe de la raffinerie. Le chef d'escouade donna l'ordre qu'on aie vérifier si la créature était vaincue. Les soldats ne voulant pas s'aventurer dans la brèche sombre et poussiéreuse, l'officier logea une balle sans sommation dans le crane de l'un d'eux. Deux d'entre eux décidèrent finalement d'y aller. S'approchant avec mille précautions, ils agacèrent leur officier qui tira une rafale à leurs pieds pour qu'ils accélèrent le rythme.

Le plus jeune des deux envoya une grenade à l'intérieur, soulevant encore plus de poussière, puis il entra en vidant son chargeur dans le vide.


"Rien à signaler chef, elle n'est pas là."

S'en suivit un cri d'agonie précédant la projection du cadavre du soldat affreusement mutilé par la brèche. Aussitôt, une pluie de balles cribla le bâtiment de toutes parts. Sorlak ordonna la cessation des tirs, puis demanda à ce que la troisième unité, qui était arrivée à l'arrière du bâtiment entre temps, investisse l'annexe et la prenne à revers.

Les militaires s'exécutèrent et lorsque les premiers coups de feu retentirent témoignant du contact, l'officier risqua le tout pour le tout et malgré le risque des tirs croisés ordonna à sa troupe d'entrer à son tour. Il ouvrit par ailleurs la marche pour montrer l'exemple.

La créature s'en donnait à cœur joie, tuant en masse les butariens tantôt à coup d'explosifs, au corps à corps ou grâce à ses pouvoirs biotiques. Les cadavres s'amoncelaient partout dans la bâtisse qui contenait principalement des bureaux. Les affrontements, bien que brefs au cas par cas, durèrent quelques minutes, détruisant tout le mobilier et de nombreuses parois, altérant même la structure de l'annexe.

Bien que les civils furent évacués ou tués depuis longtemps, des journalistes, plus idiots que courageux, s'étaient rapprochés du champs de bataille pour commenter en direct leur "scoop". Ils se demandèrent le résultat du combat lorsque toutes les armes se turent. Mais l'accalmie fut de courte durée. Le toit du bâtiment explosa, laissant sortir la créature qui prit de la vitesse et de l'altitude pour disparaitre dans le ciel chargé de nuages.

Fébrile sur ses fondations et ne laissant aucun doute quant à la survie des hommes à l'interieur du bâtiment, les journalistes ne s'y aventurèrent guère et annoncèrent le résultat de la catastrophe.


"Nous ne savons pas ce que c'est, nous l'avons vu de nos propres yeux. Ils étaient une cinquantaine de militaires et aucun n'a survécu. C'est abominable, c'est indescriptible, c'est..."
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